Le pire de 2015

Le « pire de l’année » marque les débuts de nos bilans annuels ! Il y aurait sans doute pu y avoir Stonewall, les 4 fantastiques ou encore Hot Pursuit si toutefois nous les avions vu (la critique américaine semblait unanime) ! Malheureusement, il a fallu sélectionner les films en 2015 (et arrêter de voir tout et n’importe quoi) et notre TOP10 du pire accueille jusqu’à des films pas complètement ratés (quoique ?) . Cette année encore, les débats ont été vifs et plusieurs films ont été retirés de la liste pour être positionnés parmi les « ont divisé notre rédaction ». Cette année, nous annexons une nouvelle catégorie correspondant aux grandes déceptions: Tout ici regroupé dans un seul et même article. Par ici les mauvaises notes !

LE PIRE DE 2015

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After the ball: Pochade américaine qui essaie tant bien que mal à créer de la romance là où il n’y en a pas. Même Marc-André Grondin semble se demander ce qu’il fait là !

Le crépuscule des ombres: Présenté dans le cadre d’une « Soirée Spéciale Algérie » au dernier festival Cinemania, Le crépuscule des ombres était une réalisation démodée et garnie d’effets de montage dépassés:  Mohammed Lakhdar-Hamina, seul cinéaste algérien à avoir reçu une palme d’or reprenait malheureusement ici la caméra après 20 ans d’absence…

Boychoir: Le papa du Violon rouge revient avec un film musical « dans la lignée de Whiplash ou La passion d’Augustine » (Martin Gigeac). Malheureusement, le rendu final n’est jamais du niveau de ces deux homologues.

Le mirage: Film incompris par une bonne partie de la presse, Le Mirage, malgré une intention de départ intéressante, ne réussit pas à créer un ensemble cohérent. A trop vouloir mêler drame et comédie lourdingue, le rendu est décevant.

50 Shades of Grey: Si le film n’est pas le ratage auquel on pouvait s’attendre, il a été jugé ridicule par bon nombre de critiques: « Le seul moment où ils s’envoient en l’air, c’est quand ils prennent un hélico » dira même Danièle Heymann

Into the Woods: Le papa de Nine et Chicago signe un film ennuyeux aux chansons très inégales et à l’aspect parfois ridicule (la palme étant donnée à Johnny Depp)

Ego Trip: La comédie de l’année au Québec ! Une seule au programme (si l’on exclut la comédie intelligente de Falardeau) et un ratage complet la faute à un scénario peu subtile et des dialogues très souvent proches du mauvais-goût.

Mortdecai: Nouveau pari nouvel échec pour Johnny Depp qui n’en finit pas de subir les déconvenues. Lui qui était il y a moins de dix ans l’un des acteurs les mieux payés d’Hollywood n’est plus une valeur sûre… Un nouveau Pirate des Caraïbes pour remettre tout le monde d’accord ?

L’art de la fugue: Malgré toute la sympathie que nous portons à Brice Cauvin qui s’est battu pendant des mois pour voir son film distribué dans les salles, L’art de la fugue n’en est pas pour autant réussi. Lacunes essentiellement techniques puisque les dialogues avaient été coécrits avec Agnes Jaoui qui est bien la seule à tirer son épingle du jeu !

Taulardes: Encore inédit en France, le long métrage de Audrey Estrougo avec Sophie Marceau et Suzanne Clément semble surfer sur tout ce qui fonctionne en télé actuellement (Orange is the new black, Unité 9…). Malheureusement, peu de choses sonnent « vrai » dans ce long métrage où Suzanne Clément n’a que peu à se mettre sous la dent en terme de jeu….

Les déceptions de l’année

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Secrets in their eyes: Pourquoi faire une adaptation américaine du déjà classique film argentin ? El secreto de sus ojos était une réussite à tout point de vue, ici le polar ne fonctionne pas vraiment ni non plus la romance…

Early Winter: On a beau grandement aimer les interprètes, Early Winter est un essai beaucoup trop statique et lent pour nous captiver…

Les minions: Autant ils fonctionnaient particulièrement bien dans la saga Despicable Me en acteurs de second rôle, autant le passage au premier rôle a rendu Les minions nettement moins intéressants. D’autant que le film vend ses moments les plus drôles dès les teasers partout sur la toile….

Belles familles: Quelle déception pour le retour de ce metteur en scène de renom ! Jean-Paul Rappeneau qui nous avait habitué au meilleur (Bon Voyage, Cyrano de Bergerac, Le Hussard sur le toit) rate sa chronique familiale de province à coup de claquage de porte et de surjeu de ses acteurs

Le scaphandrier: Si le film a gagné plusieurs prix internationalement, le public n’a finalement pas été tendre avec cette réalisation de film d’horreur québécois ! A Cinémaniak, nous lui avons trouvé bien des circonstances atténuantes !

Ils ont divisé notre rédaction

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Love & Mercy: La critique était très majoritairement bonne pour ce faux biopic. Pourtant certain parmi nous l’ont jugé d’un ennui incroyable…

Jurassic World: Si le public a répondu présent et certains de nos chroniqueurs y ont vu le second degré clairement assumé du film, la rédaction juge que le succès (planétaire) du film n’était pas forcement mérité. De là à dire que c’est un mauvais film…

Tristesse Club: Comédie tordante pour certain, triste comédie française pour d’autres, Tristesse Club ne restera sans doute pas dans les livres

La tierra y la sombra: Caméra d’or au dernier festival de Cannes, toute l’équipe avait à cœur de découvrir ce long métrage finalement truffé d’influences trop présentes

Anna: A l’instar de Ville-Marie, Anna est un film québécois vendu avec une star internationale (encore faudrait-il croire en Anna Mouglalis ?). Malheureusement le film a divisé la critique et peiné à trouver son public (tout comme le dernier film de Guy Edoin d’ailleurs)

Retrouvez cette même rubrique pour nos autres bilans:

Le pire de 2014

Le pire de 2013

Le pire de 2012

Le pire de 2011

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