Jurassic World

Jurassic World ou comment relancer une saga qu’on croyait disparue depuis des millions d’années…♥♥♥

Dans la famille des blockbusters désuets, je choisis le petit dernier ! Jurassic World …aussi appelé Jurassic Park 4.

Attendu comme le messie depuis quelques mois par un très large public (merci la promotion marketing monstre), voici donc la suite de la suite de suite du premier classique de Spielberg. Nous sommes donc plus de 20 ans après les premières aventures…lorsque le premier parc avait été un fiasco !

Mais les années 2000 étant l’ère de la modernité, un nouveau parc Jurassic fait aujourd’hui figure de succès toujours sur cette île située au large du Costa Rica. Mais voilà le succès est éphémère et l’équipe de production sait qu’il faut déjà plancher sur des attractions encore plus sensationnelles…

« Bla bla bla » serions-nous tenter de dire à la fin de ce synopsis finalement extrêmement convenu et prévisible du blockbuster aux Dinos… Encore un film divertissant mais extrêmement banal diront certains… Car il est vrai, ce nouveau volet des aventures préhistoriques est tout sauf une originalité fascinante. En revanche, il parvient à intriguer quelque-peu par son côté vintage et désuet complètement assumé. Pour exemple 1) cette image tantôt délavée tantôt kitch à souhait 2) Un humour niais qui sonne complétement faux 3) Un tandem Tarzan et Jane (coiffure anachronique à l’appui) revisité à l’ère 2.0.   Il n’aurait manqué à Tom Seleck/Chris Pratt qu’il enlève la belle Bryce Dallas Howard au chemisier mouillé sur une liane ou une moto et les rires n’en auraient été que plus francs.

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Humour vintage et second degré, Jurassic World est parfois très proche de la série B

Pourtant ces anachronismes bien vus ne semblaient clairement pas choisis dans une première partie copie-conforme du premier et second volet. Une photographie proche de l’univers télévisuel (le côté Seaworld n’aidant certes pas), quelques éléments scientifiques et inventions techniques pour faire modernes…Le film courrait tout droit à la catastrophe.

Pourtant, si le film n’est concrètement pas une franche réussite (les scènes de paniques n’arrivent pas à la taille de celles de World War Z/ l’histoire introduit des astuces qu’elle n’exploite pas vraiment, le jeu moyen des jeunes comédiens …etc.) , le tout se laisse regarder finalement avec un petit plaisir coupable…. Qui n’a jamais imaginé’une bataille de Godzilla ? Qui n’a pas rêvé de dompter des Dinos ? Enfin qui n’a pas souhaité voir les dialogues de Chris Pratt réduits à son minimum ?

Malgré une première partie poussive, le film s’en sort avec du mérite !

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Et dire qu’on réussit presque à nous faire croire que Chris Pratt est un symbole de masculinité, c’est peu dire !

Ouvoir.ca

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