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Pièce maîtresse

Il est difficile d’écrire sur un film si bien écrit. Si bien, qu’il n’a pas l’air de l’être. C’est même difficile de le regarder, tellement il reflète la vie dans sa spontanéité, ses grandeurs et ses échecs à couper le souffle. Mistress America m’est tombé dessus avec tout son charme et son exaspérante hystérie : Greta – l’autre -, en pièce maîtresse.

Son frère : ceux qui l’aiment prendront sa main

Avec des décors et des corps élimés par la vie, le film tourné en format DV pénètre en nous, usant de force et de lenteur pour diffuser un implacable mais salutaire message d’amour. Cette caméra à l’épaule, documentarisant la photo, apporte de la turbulence aux états d’âme et aux afflictions des personnages qui transfusent leurs sentiments dans les grandes artères de la vie.

Les affamés : Quand le présent dévore le passé

L’originalité du cinéaste et scénariste réside dans ce que nos héros, ses protagonistes humains, incarnent : le passé. Ils ne sont pas des personnes du présent, mais représentent plutôt des valeurs et/ou des habitudes, que nous pourrions catégoriser de datées, surtout en rapport à la société d’aujourd’hui (du moins pré-COVID-19). Les quelques détails qui peuvent agacer font sens lorsqu’ils sont abordés par le prisme du passé.