Catégorie : On dépoussière

Ici, ON DÉPOUSSIÈRE les classiques – petits et grands – !

Avec des décors et des corps élimés par la vie, le film tourné en format DV pénètre en nous, usant de force et de lenteur pour diffuser un implacable mais salutaire message d’amour. Cette caméra à l’épaule, documentarisant la photo, apporte de la turbulence aux états d’âme et aux afflictions des personnages qui transfusent leurs sentiments dans les grandes artères de la vie.

17 août 2020 / / On dépoussière

Gagnant du prix spécial du jury à Cannes en 1996 pour son originalité, son côté provocateur ainsi que son audace, le film Crash de David Cronenberg a été restauré dans une version 4K, distribuée par MK2 Mile End pour projections en salle. La nouvelle version est impeccable, ce qui rend le film d’autant plus troublant.

1 juillet 2020 / / On dépoussière

Avec ce documentaire exclusivement fait d’images d’archives, le réalisateur Al Reinert propose d’embarquer dans l’une des plus fascinantes épopée de la modernité : la conquête de la Lune.

L’originalité du cinéaste et scénariste réside dans ce que nos héros, ses protagonistes humains, incarnent : le passé. Ils ne sont pas des personnes du présent, mais représentent plutôt des valeurs et/ou des habitudes, que nous pourrions catégoriser de datées, surtout en rapport à la société d’aujourd’hui (du moins pré-COVID-19). Les quelques détails qui peuvent agacer font sens lorsqu’ils sont abordés par le prisme du passé.

30 avril 2020 / / On dépoussière

L’Année des treize lunes c’est le chant du cygne, ou plutôt du vilain petit canard. Les dernières errances de Elvira, née Elwin. Ancien boucher de profession, Elwin s’expulse de sa vie d’homme marié et de père, pour devenir une femme, par amour pour Anton Stainz, promoteur immobilier et magouilleur, dans une Allemagne qui peine encore à se reconstruire.

3 avril 2020 / / On dépoussière
23 juillet 2019 / / On dépoussière
17 juin 2019 / / A La Une

À travers une économie de moyens qui soutient solidement son projet esthétique, Depardon saisit le temps qui passe : les lieux sont les mêmes, les gestes aussi. Les inquiétudes également. Et c’est cette conscience du temps qui devient épais sur la pellicule. Le temps chez Depardon est un personnage autant que ses sujets.