After the Ball [Les 12 coups de minuit]

After the Ball ou le conte de fée sans aucun intérêt ♣

Kate est une jeune designer qui cherche à faire ses preuves. Elle quitte New York pour Montréal afin de travailler dans l’entreprise de son père : une prestigieuse chaîne de vêtements qui a déjà connu des jours meilleurs. Ne recevant aucun traitement de faveur de sa méchante belle-mère qui s’occupe réellement de la compagnie avec ses deux filles, Kate devient une bonne à tout faire qui se fait voler ses idées. Malgré son amour pour un jeune homme qui travaille dans le département des chaussures, elle décide de changer d’identité et de s’habiller en garçon pour gravir plus facilement les échelons.

N’ayant rien contre les comédies romantiques, même fortement copiées sur des américaines déjà existantes, il n’y avait pas de raison de partir avec un a priori trop négatif concernant After The Ball

En outre, la présence de Chris Noth et Marc-André Grondin en amoureux transit pouvait réserver quelques petites surprises bien sympathiques…à moins que…

After the Ball, c’est la gentillette histoire de Portia Doubleday (qui au passage, ressemble comme deux gouttes d’eau à Amanda Seyfried), qui, pour se rapprocher de son père, président de la firme Kassell (dont le nom est une variante anglophone du Château québécois), accepte de s’intégrer dans sa compagnie même si sa belle-mère et ses filles lui font horreur et que son diplôme de styliste ne lui servira vraiment à rien…

Jusque-là, rien de nouveau dans l’espace au niveau du scénario…Ajoutons à cela qu’une fois virée par la belle-mère, elle reviendra grimée en homme pour prendre sa revanche et vous aurez alors un mixte entre Mrs Doubfire, Shakespeare in love et bien entendu toutes les comédies sentimentales américaines du type The Devil wears Prada … seul changeant au passage le lieu, montréalais, et la qualité du film qui ne cherche jamais à se démarquer par son originalité.

Bon, c’est inoffensif mais est-ce là un film divertissant capable d’être apprécié durant les fêtes de fin d’année ? La réponse est proche de la négation avec aucun réel enjeu autre que la copie de tout ce qui se fait déjà et un film qui manque cruellement de féérie. Production TVA qui aurait dû rester à la télé, des acteurs de la trempe Marc André Grondin devaient avoir besoin de manger afin d’accepter un projet aussi plat.

Sans intérêt donc.

Ouvoir.ca

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