X-Men Days of Future Past

Deuxième épisode de reboot de la saga…RAS ♥♥♥½Nous avions laissé les jeunes superhéros de la saga (Eric, Raven et compagnie) sur un chiisme important… et autant de promesses que de films possibles…à savoir une rivalité grandissante entre les deux héros de la première saga…cette fois-ci jeunes.

L’histoire reprend finalement bien des années après avec des mutants en proie à de méchants humains capables de créer des robots pour les anéantir. Le but pour nos héros sera alors de repasser les couloirs du temps afin de changer le court du temps…

Voilà pour le pitch ! Le principe est assez simple : Courir après le passé afin de le changer. Dans X-Men Days of Future Past, le passé s’appelleX-Men-First-Class-michael-fassbender Jennifer Lawrence et il semble évident que la notoriété grandissante de la jeune oscarisée y est pour quelque-chose. A la recherche de la Raven perdue aurait aussi très bien pu être le titre de ce cinquième volet.

Un opus très introspectif et dont le rythme ne décolle finalement que dans la dernière demi-heure. Avant cela, beaucoup d’explications, de psychanalyse et finalement peu de jouissance coupable si ce n’est une très belle scène humoristique au ralenti qui mettra tout le monde d’accord.

Alors préfère t’on le tonnerre d’effets spéciaux de la fin ou la platitude du reste du film ? La réponse est mi-figue mi-raisin. Certes la première heure manque de panache, mais elle a au moins le mérite de proposer un scénario à des années lumières de nombreuses productions actuelles qui enchaînent les mêmes lieux communs afin d’assouvir une plèbe lambda venue chercher ce qu’elle attendait : Des superhéros et de l’action !

La fin, si elle rassasiera sans doute les plus grands fans me laisse toutefois circonspect… L’invasion de robot n’est pas sans rappeler le dernier épisode d’Iron Man (et les X-Men nous ont rarement habitué à des airs de déjà vu)  et c’est une surenchère d’effets spéciaux durant laquelle aucune empathie ne se dégage envers les personnages principaux.

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D’autres petits bémols seront à mettre sur le compte de la représentation de la France par Bryan Singer…Il ne manquait plus qu’un vieux à béret et baguette sous le bras pour compléter un décor fait de Tour Effel et de Liberté guidant le peuple trop clichés.

A titre informatif pour Bryan Singer, si le jeu PONG date de 1972, il n’a cependant pas été commercialisé avant 1975. Quant à la musique Disco, c’est uniquement un premier titre qui apparait en 1973… Il faut également attendre 1975 pour que les premiers tubes DISCO soient démocratisés…. De léger anachronismes qui ne devraient toutefois pas déranger beaucoup de monde.

Ouvoir.ca

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