Festival du nouveau cinéma 2014 : bilan

Une nouvelle édition qui, si marquée par quelques pépins, réserva tout de même de belles surprises!

Le Festival du Nouveau Cinéma vient à peine de se terminer que déjà, on sent une certaine nostalgie ; l’édition 2014 ayant encore une fois proposée un bon nombre d’œuvres puissantes, intimes, déstabilisantes et inoubliables pour le cinéphile. Il y eu bien sûr quelques pépins qui nous firent rager durant le Festival (annulation de projection pour A Girl Walks Home Alone at Night ou Hard to be a God, retards, la rage de ne pouvoir faire rentrer Ferrara ou Andersson dans son horaire pour certains), mais une fois la déception passée, le plaisir d’avoir eu la chance de découvrir plusieurs des grands moments cinématographique de l’année en exclusivité prime sur les écueils rencontrés sur la route.

En tout et pour tout, il y eu 5 chroniqueurs Cinemaniak qui ont couvert le Festival. Ceux-ci ont produit un total de 32 critiques et ont attribué une moyenne de 3,04/5 ; il s’agit de la meilleure moyenne tout festival confondu ! Pour l’anecdote, Laurent est le plus séduit avec une moyenne de 3,5 et Syril le plus critique avec une moyenne de 2,77.

Avec tous les conflits d’horaire et les chamboulements, certains films très attendus sont malheureusement passés sous le radar de tous nos collaborateurs ; on n’a qu’à penser à Felix & Meira, A Fulher Life ou A pigeon Sat on a branch reflecting on existence. Malgré cela, plusieurs films on marqué l’équipe :

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Syril a été séduit par le côté pop et profond de Xenia, qui possède une signature très personnelle en plus d’une bonne humeur contagieuse. Wild a également reçu ses grâces.

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Eloi quant à lui a été dévasté par le puissant pamphlet Charlie’s Country alors que Naomi Kawase l’a attrapé par surprise avec le magnifique Still the Water.

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Anne, quant à elle, a été chamboulée par le troublant The Tribe alors que Benoît a craqué pour Le conte de la princesse Kaguya. Quant à Laurent, la projection de Ti-Coq fut le must du Festival ; un film mémorable encore très difficile d’accès. La Sapienza lui a également réservé de belles surprises !

 

Au niveau des déceptions, on notera Eloi qui a été totalement ennuyé par les 62 courtes minutes de Go Forth qui ne vont pas nulle part ; Syril a lui eu beaucoup de difficultés avec A Girls walks home alone at night, techniquement superbe, mais très prétention, et Laurent a été cruellement déçu par Baal, le téléfilm de Volker Schlondorff qui, selon lui, était tombé dans l’oubli pour des raisons évidentes !

 

Malgré la programmation qui nous permis de faire de belles découvertes, il y avait plusieurs films que l’on espérait qui n’y était pas. On peut penser à Winter Sleep du nouvellement palmé Nuri Bilge Ceylan, ou encore Benneth Miller avec Foxcatcher et Mike Leigh avec Mr. Turner. Votre humble serviteur aurait pour sa part payé cher pour avoir pour une deuxième année consécutive Lav Diaz (From What is Before, couronné à Locarno) et Hong Sang Soo (Hill of Freedom). Ce n’est que parti remise et on attend de pied ferme le FNC pour une 44e édition l’an prochain !

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