Les conquérants

Les conquérants où la thèse du cinéma français simple mais mollasson ♥♥½

Galaad et Noé se retrouvent à l’enterrement de leur père. Demi-frères, ils n’ont pas grand-chose en commun, si ce n’est une collection d’échecs personnels. Persuadé que le mauvais œil les poursuit depuis que leur père a dérobé une relique sacrée, Galaad convainc Noé d’agir. S’improvisant aventuriers, les deux hommes partent en quête de l’objet volé, et de la chance qui les fuit.

Il est assez surprenant, depuis quelques semaines, de voir un distributeur québécois s’intéresser à de moyens films français…Non que cela soit une mauvaise chose…c’est plutôt que l’on peut légitimement se demander quel sera le potentiel d’une distribution au Québec d’un fil mignonet (Les conquérants, Joséphine…) ou pas (Sous le figuier).

Xabi Molia avait fait parler de lui il y a 3 ans avec un Huit Fois debout plein de sensibilité. Il reprend pour l’occasion son acteur fétiche Denys Podalydes qu’il jumèle au toujours renfrogné Mathieu Demy. Malheureusement son goût de faire un « film joyeux sur des gens qui vont mal » ne fonctionne que très légèrement…Podalydes n’étant pas le grand clown imaginé et le sarcasme façon Bacri finissant par lasser.

Cette réécriture du mythe du Graal se laisse donc regarder sans grande conviction…Bon, cela ne fait pas mal à une mouche non plus !

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