Des gens qui s’embrassent

Retour à la réalisation pour Danielle Thompson pour le pire…♣

Ça tombe mal l’enterrement de la femme de Zef pendant que Roni marie sa fille ! 

Cet événement inattendu aggrave les conflits entre les deux frères que tout sépare déjà : métiers, femmes, austérité religieuse de l’un, joie de vivre de l’autre, tout, à part leur vieux père au cerveau en vadrouille et leurs deux filles qui s’adorent. Entre Londres, Paris, Saint-Tropez et New York, affrontements, malentendus, trahisons….

Il y a dans Des gens qui s’embrassent tout ce qu’un cinéphile aguerri peut détester : Scénario absent ou dénué d’intérêt, casting composé de comédiens dont on n’a que faire, et surtout une surabondance de bons sentiments qui donne sérieusement envie de distribuer des paires de baffes

film_des_gens_qui_s_embrassent2

Au fil des années, on ne peut pas dire que Danielle Thompson s’améliore…Elle de qui on avait adoré La buche…avec son écriture incisive et sa drôlerie face aux pires situations (la scène des retrouvailles entre Françoise Fabian et Claude Rich figure déjà au rang des classiques)….Elle est l’auteure d’un nombre incroyable de scénarii à commencer par celui de La Grande Vadrouille.

Ici, pour son dernier film, la scénariste/réalisatrice laisse son intrigue au vestiaire : Ça parle de rien sinon d’amour de midinette; c’est cucul et ça culmine dans un épilogue navrant.

Bref; Passez votre chemin !

Vous aimerez aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.