À mesure que le film avance, le cadre n’a de cesse de restreindre la liberté de mouvement du héros, malmené d’un bord à l’autre de l’écran, dans un espace s’apparentant à un huis-clos familial ou sociétal.
A hero : Le déshonneur d’un homme maudit


À mesure que le film avance, le cadre n’a de cesse de restreindre la liberté de mouvement du héros, malmené d’un bord à l’autre de l’écran, dans un espace s’apparentant à un huis-clos familial ou sociétal.

Maxime est un jeune minier de Val-d’Or, torturé par une erreur de jugement qui le hantera dans son couple jusque sous terre. Poussé dans ses retranchements, ce n’est qu’au contact de ses collègues, unis dans l’adversité, qu’il saura puiser en lui la force de se pardonner et de creuser son propre sillon, dans un univers masculin à temps plein où il n’est pas toujours facile de trouver ses repères.

La réalisatrice ne s’est pas embarrassée à changer le prénom de son héroïne qui n’est nulle autre que son alter ego. Par ce biais là, elle favorise l’adhésion du spectateur à ce personnage fantasque en maniant avec adresse l’art de l’autodérision, plutôt bienvenue, sur les questionnements existentiels de la jeune artiste qui, de temps à autre, est tournée en ridicule dans des situations somme toute banales du quotidien.

L’amour est-il encore de saison lorsque nous vieillissons ? Est-il assujetti à une date de péremption ? Doit-on s’arrêter d’aimer en raison de sa sexualité, du regard réprobateur de la société ? Des questions auxquelles le réalisateur répond avec une douce et sensible bienveillance.

Plus qu’un simple film de genre, His house est avant tout une heureuse combinaison d’expériences visuelles et sensorielles qui interroge, au-delà des apparences et des vraisemblances, notre jugement moral, notre esprit critique et notre responsabilité civile à l’égard des migrants.

Il souffle un vent de chaleur sur les côtes normandes de l’Été 85 de François Ozon. Entre suspens et passion charnelle, il nous dévoile la sombre et tragique histoire de deux adolescents qui découvrent, en même temps que l’amour, la dureté de la vie. De leur rencontre fortuite jusqu’à leur naufrage sentimental, ils seront liés durant 6 semaines et 8h par le romantisme morbide d’un pacte saugrenu : le premier des deux qui mourra ira danser sur la tombe de l’autre.

Un homme sans prénom tue tous les jours des poulets pour satisfaire la demande de plus en plus grande.

La 26e édition du Festival Cinemania a lieu du 4 au 22 novembre!