Une nuit

Un polar français à l’esthétisme réel mais qui manque d’un soupçon d’intérêt ♥♥½

Paris. Simon Weiss, commandant à la Brigade Mondaine, entreprend, comme chaque soir, sa tournée des établissements de nuit. Son métier. Une nuit, mais pas comme les autres… Très vite Weiss comprend qu’on veut le piéger. Pris en tenaille entre la police des polices et les voyous, Weiss va se défendre, affronter flics, hommes d’affaires et malfrats…

Nouveau polar français annuel pour Rochdy Zem (après A mains armées) et nouvel atmosphère dans ce « Une nuit » qu’on ne comprend pas trop pendant une heure de temps. En effet le réalisateur français, Philippe Lefebvre (dont on n’avait plus entendu parler pendant vingt ans), s’attèle à mettre en place une atmosphère et certains effets de style plutôt qu’une histoire rondement menée.

C’est son choix, mais au bout de trente minutes, le roupillon guète et ce, malgré un réalisme certain et une très belle musique censés maintenir le spectateur réveillés (et créer une angoisse pour quelque-chose qui ne viendra jamais).

Si toutefois vous êtes toujours parmi les spectateurs durant les dix dernières minutes, vous assisterez à un twist final malin mais que nous avions fini par ne plus attendre.

Dommage.

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