Pour cette 28ème édition de Cinemania, Denis Ménochet présente pas moins de 4 films, nous l’avons rencontré à cette occasion.


Pour cette 28ème édition de Cinemania, Denis Ménochet présente pas moins de 4 films, nous l’avons rencontré à cette occasion.

Il y a quelque chose de viscéral dans le cinéma de Miryam Charles, quelque chose d’intime et de profond que le corps a besoin d’expulser en réponse à la barbarie de l’acte perpétré. C’est tout un voyage qu’elle nous propose, invitant le spectateur à réfléchir sur les notions de deuil et de mémoire. Entre documentaire expérimental et poésie onirique, elle collecte une série de souvenirs, chargés de symboles s’imbriquant à un univers fantasmagorique au grain pixélisé qui s’attarde à redéfinir le réel, du Québec en Haïti, jusqu’aux États-Unis.

Royaume-Uni, 2020 Note : ★★ ½ Autant influencé par l’elevated horror des productions A24 que par les classiques du genre, The Night House se présente …

La tragédie de Seth Brundle, en particulier lors de ces deux scènes, dresse avec fatalité une allégorie sur la condition humaine, ne trouvant d’égal dans les films de monstre que des œuvres de la carrure du Frankenstein de James Whale.

The Thing a trouvé sa place à travers les années parmi les projections de minuit, les programmations d’Halloween et dans les ciné-clubs du monde entier.

Mélangeant horreur, drame familial, et érotisme, Hellraiser est une œuvre singulière qui ose aller là où peu de films avaient été, et ont osé aller depuis.

Si le synopsis ne vous inspire pas, ce seront les paysages parfaitement cadrés du nord de la campagne française qui sauront peut-être vous convaincre.

Possession est évidemment un film métaphorique, mais dont la signification est difficilement déchiffrable.