La fleur de l’âge

Un trio d’acteur plutôt bien placé ! ♥♥♥

Gaspard Dassonville, présentateur de télévision assez réputé, partage sa vie avec de jeunes trentenaires et les plateaux télé. Du jour au lendemain, il se voit contraint de recueillir son père chez lui. Ils vont alors apprendre à se redécouvrir et à repartager des choses ensemble, avec l’aide de Zana, une aide soignante peu ordinaire…

Sur le papier, cela a tout du film de vieux! Deux acteurs au top de leur 3eme voir 4eme âge…La maladie et la mort qui guette, l’arthrose et le temps qui passe…Autant de sujets qui, s’ils sont très à la mode depuis un certain temps, n’engagent pas forcement vers la curiosité

Si le film arrive aujourd’hui au Québec, et ce plus d’un an après sa sortie en France…c’est sans doute car il dispose d’une certaine légèreté qui le rend plutôt agréable au bout du comte… qui peut fonctionner dans un souci de proximité familiale… et que l’on pourrait rapprocher de La tendresse de Marion Hänsel.

C’est une sorte de Jean Becker moderne où un père et son fils se trouvent un moyen de se redécouvrir.

Bien sûr, cela n’invente rien et le scénario est plutôt prévisible mais il donnera la chance à certain de se rassurer, de voir la vie sous un autre jour.

 

Dans le rôle casse-gueule de l’émigrée est-européenne, Julie Ferrier (qui décidément semble aimer les défis après la vie domestique) est pour beaucoup dans la réussite du film. Toujours sur un fil entre subtilité et résultat grotesque, elle finit par complètement faire oublier ses origines françaises pour composer une aide-soignante extrêmement solaire.

 

Avec ces quelques atouts, la fleur de l’âge pourra donc convenir à certain… Non assoiffés de puissants blockbusters

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