Le Hobbit: La Bataille des Cinq Armées

La trilogie du Hobbit s’achève sur un film plutôt décevant. ♥♥½

Synopsis: « Atteignant enfin la Montagne Solitaire, Thorin et les Nains, aidés par Bilbon le Hobbit, ont réussi à récupérer leur royaume et leur trésor. Mais ils ont également réveillé le dragon Smaug qui déchaîne désormais sa colère sur les habitants de Lac-ville. A présent, les Nains, les Elfes, les Humains mais aussi les Wrags et les Orques menés par le Nécromancien, convoitent les richesses de la Montagne Solitaire. La bataille des cinq armées est imminente et Bilbon est le seul à pouvoir unir ses amis contre les puissances obscures de Sauron. »


C’est la troisième fois que nous attendons avec impatience la fin de l’année car mois de décembre signifie Hobbit dans les salles obscures. C’est donc avec une certaine euphorie que nous nous pressons au cinéma pour assister à ce dernier volet du Hobbit et donc, découvrir cette fameuse bataille tant attendue.
Et c’est 2h30 plus tard que nous sortons de la salle: déçu.

Car oui, je ne pensais pas dire cela un jour mais le film est décevant. Tout d’abord, presque l’intégralité du film se passe dans un seul et même endroit. Adieu les paysages grandioses de Nouvelle Zélande, les images époustouflantes des montagnes, lacs et autres vallées… Parce que oui, comme avec Le Seigneur des Anneaux, lorsque l’on va voir ce genre de film on y va aussi pour voyager un peu. Le scénario est quasi inexistant, on assiste donc une bataille (certes promise dans le titre), mais une bataille qui dure plus d’une heure, c’est long, très long. La bataille est plate et pleine d’inégalité. Le spectateur est coupé dans son action pour assister à des scènes inutiles.
Quand à l’humour, présent dans les 2 premiers films, il n’est, ici, représenté que par le très mauvais Ryan Cage, ne faisant rire que les 12-14 ans. Peter Jackson s’est essayé à la romance entre Evangeline Lilly et Aidan Turner mais, visiblement, de gros progrès restent à faire. Côté acteur, le travail est fait et la palette d’acteur est convaincante. Seul petit bémol, Martin Freeman: LE hobbit, rôle principal dans les deux premiers volets, ne sert ici que de pale figuration.
Pour ce qui est des effets spéciaux, les promesses sont tenues, explosions, monstres à gogo, maquillage, costumes…  le tout reste grandiose et on se retrouve bien dans l’œuvre de Tolkien. L’entrain, déployé pour réaliser les précédents films s’est essoufflé pour ce troisième volet qui n’aurait peut-être pas lieu d’être. En soit, il aurait peut-être été plus sage de s’arrêter après le 2éme film. Rappelons que l’œuvre de Tolkien ne se constitue à la base que d’un seul livre…
Bref les fans de l’univers magique et monstrueux de Tolkien seront ravis (ou pas), pour les autres, passez votre chemin ou vous risqueriez de vous endormir…

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