Tu veux ou tu veux pas

Retour de Toni Marshall dans une comédie populaire du même type que Décalage Horaire…Mignon et frais…mais très loin de ses classiques d’antan…♥♥½

Lambert, sex addict repenti, tente de se racheter une conduite en devenant… conseiller conjugal. Abstinent depuis plusieurs mois, la situation se complique lorsqu’il recrute une assistante, la séduisante Judith, dont la sexualité débridée va très vite mettre ses résolutions à rude épreuve…

Oui Décalage Horaire est un film de Danielle Thompson, mais il y a de nombreuses similitudes entre ce long de la fille de Gérard Oury et le petit dernier de Toni Marshall. D’abord parce que le genre (la rencontre d’un homme et une femme) de la comédie romantique est très similaire…mais aussi parce qu’il sonna le glas dans la carrière de Danielle Thompson, rendue aujourd’hui à la réalisation de films trop gros pour être subtilement comiques….

Mais revenons à Tu veux tu veux pas, la nouvelle comédie de Toni Marshall qui nous avait ravi il y a 15 ans de cela avec Venus Beauté (Institut)

Commençons déjà par ce qui marche…à savoir le couple d’acteurs et la fraicheur du duo Bruel/Marceau. Même si l’icône française est assez loin maintenant de sa grande époque, il convient de dire que ce genre de comédie romantique lui va comme un gant et que le film fonctionne surtout grâce à Sophie Marceau : Piquante, insolente et drôle, la jolie comédienne fait oublier de nombreuses années de vaches maigres, de comédies à la LOL que Mathilde Seigner semblait lui avoir laissé…Bref, elle est véritablement le point fort du film !  Ce dernier lui réservant à la fois du comique de situation et de savoureux dialogues…Certes ce n’est pas du niveau de Bacri/Jaoui ou du dernier Resnais mais ce marivaudage se laisse regarder tel un petit bonbon sucré tant la verve de ses acteurs rend le film joyeux… Sorte d’anti-Sous les jupes des filles qui cumule les scènes de sketch sans grande écriture, Tu veux ou tu veux pas va chercher du côté des comédies américaines populaires du type Quand Harry rencontre Sally. Certes, c’est parfois un peu mou et ça ne réinvente pas la roue mais cela permettra toutefois de passer un bon moment.

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