The Second Best Exotic Marigold Hotel [Indian Palace 2]

Comme cela est souvent le cas de plusieurs suites, The Second Best Exotic Marigold Hotel n’est malheureusement pas à la hauteur du premier volet. ♥♥♥

The Best Exotic Marigold Hotel, sortie il y a déjà trois ans, avait une plus-value, un coté social, voir socio-économique, si l’on parle plus de commerce dans ce second volet, John Madden ne réussit pas à sortir son film du niveau de la simple comédie exotique.

Sonny, le propriétaire du B.E.M.H., a mené à bon port son projet d’hotel, il pense même à agrandir. Accompagné de Muriel Donnelly, qui est devenue sa conseillère personnelle, il va en Amérique pour chercher des investisseurs. De retour en Inde, ils attentent la venue d’un évaluateur qui va venir juger de la rentabilité du projet. Les résidents du Marigold Hotel s’acclimate à leur nouvelle vie : Evelyn Greenslade se voit offrir un emploi, Douglas Ainslie reçoit la visite de femme venue lui demander le divorce et Madge Hardcastle cherche mariage auprès d’un riche indien. À son retour d’Amérique, Sonny devient obsédé par son nouveau résident, Guy Chambers, qu’il croit être le mystérieux évaluateur de la banque et cette obsession le détourne des préparatifs de son mariage.

La réalisation de Madden est toujours aussi fluide, comme l’est également le scénario d’Ol Parker. Ils réussissent parfaitement les entrelacements entre les différentes lignes directrices de ce film choral. Un film choral porté par des comédiens qui semblent prendre un plaisir fou dans leur expérience indienne, Judi Dench, Maggie Smith et Bill Nighty sont toujours aussi plaisant à voir évoluer sur le grand écran, Richard Gere, sous le trait de Guy Chambers, se joint à la mêler. Juste pour eux, le film vaut le détour. Parker, pour notre plus grand plaisir, trouve toujours de magnifiques répartis pour sa Muriel Donnelly et Maggie Smith, depuis son rôle dans la série Downton Abbey, est devenue la meilleur actrice pour délivrer une punchline avec le plus grand naturel.

Malheureusement, le film n’apporte pas de second degrés ou une quelconque réflexion sur une situation sociale, on se souvient que le premier volet parlait entre autre des problèmes monétaires des retraités. Ici, on reste dans une certaine superficialité, agrémenté de deux danses indiens, dont une avec les spotlights et le gros bataclan. Un film réserve à ceux qui sont tombé en amour avec les personnages du premier film, sinon, voyez le premier film volet. 

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**class!K**

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