Étiquette : Cannes2015

9 juin 2016 / / Cinémania

Avec La tête haute, la réalisatrice nous coupe le souffle d’un direct à l’estomac, à la fois inattendu et réconfortant, car servant d’exutoire. On bouillonne avec le personnage, on endure sa souffrance et on sent chaque montée de colère faire écho à la nôtre. Révélation du dernier Festival de Cannes, le jeune Rod Paradot est arrivé comme une fleur dans le cinéma français et, malgré les épines, la réalisatrice ne prend pas de gants pour nous présenter celui qui restera sûrement l’une des plus belles cueillettes de la Croisette.

22 mai 2016 / / Archives

Xavier Dolan,  l’enfant prodige !

Après ses deux sélections à Cannes en catégorie Un certain regard et à la Quinzaine

Après son prix du jury en compétition officielle et son succès incroyable dans les pays francophones.

Après avoir été membre du jury en 2015 sous la présidence des frères Coen puis de nouveau sélectionné en 2016 avec Juste la fin du monde….

Une chose est sûre, on n’a pas fini d’en entendre parler !

13 mai 2016 / / Archives
12 avril 2016 / / Archives

Mon roi ou comment se créer soi-même son propre malheur. Retour à la réalisation pour Maïwenn, maman du multi-primé Polisse. Histoire d’amour ou déchirements destructeurs ? ♥♥♥♥

The Assassin – L'(in)action contemplative – ♥♥♥

Chine, IX siècle. Nie Yinniang revient dans sa famille après de longues années d’exil.  Son éducation a été confiée à une nonne qui l’a initiée aux arts martiaux et lui a donné comme mission d’éliminer les tyrans. A son retour, elle apprend son mariage avorté avec son cousin Tian Ji’an. Fragilisé par les rebellions, l’Empereur  a tenté de reprendre le contrôle en s’organisant en régions militaires, mais les gouverneurs essayent désormais de les soustraire à son autorité. Devenu gouverneur de la province de Weibo, Tian Ji’an décide de le défier ouvertement. Alors que Nie Yinniang a pour mission de tuer son cousin, elle lui révèle son identité. Elle va devoir choisir : sacrifier l’homme qu’elle aime ou rompre pour toujours avec  « l’ordre des Assassins ».

27 février 2016 / / On défriche

Avec des personnages aussi imprévisibles et indépendants que les bêtes, le réalisateur prend malgré tout le temps de poser sa caméra, l’action ne sortant que très rarement du cadre. Cette lenteur en découragera certains mais pourrait tout aussi bien en séduire d’autres, notamment le public québécois, avec ces quelques scènes hivernales où les situations cocasses du quotidien font mouche.

2 février 2016 / / FILMS