Seeking a friend for the end of the world (Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare)

Que feriez-vous si la fin du monde arrivait dans 3 semaines ?
C’est la question que toute l’humanité est obligée de se poser après la découverte d’un astéroïde se dirigeant tout droit vers notre planète. Certains continuent leur routine quotidienne, d’autres s’autorisent tous les excès, toutes les folies. Dodge est quant à lui nouvellement célibataire, sa femme ayant décidée que finalement, elle préférait encore affronter la fin du monde sans son mari. Il décide alors de partir à la recherche de son amour de jeunesse, qu’il n’a pas vu depuis 25 ans. Mais sa rencontre avec Penny risque de bouleverser tous ses plans.
Si les américains nous avaient habitué à traiter la fin du monde de manière spectaculaire, ce n’était pas le cas en Europe au travers de nombreuses fictions (Melancholia/Les derniers jours du monde…). Lorena Scafaria (habituellement scénariste) remet aujourd’hui les pendules à l’heure en Amérique du Nord grâce à un premier long métrage réussi.
Sur une bande son des plus agréable (Beach Boys, Scissor Sisters, Hollies…), « Seeking a friend… » nous emmène bien au delà de la comédie classique : Sur des allures de fin du monde, Steve Carell et Keira Knightley sont entrainés dans un road-movie amoureux des plus agréables. Le film surfe tout d’abord sur la comédie rondement menée (même si un poil brouillon) avant de laisser place à une romance nostalico-tragique.
A mesure que le film avance, quelque-chose finit par fonctionner et entrainer le spectateur dans les mêmes émotions que celles des interprètes principaux.
Steve Carell prouve, après Crazy Stupid Love, un talent au-delà de l’humour. Il est parfait en homme torturé par son insignifiance. Avec Keira Knightley, il forme un couple crédible et que l’on prend plaisir à voir évoluer.
On ressort du film surpris que la terre continue de tourner : Étonnant !

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