Great Gatsby

A l’Instar de Tarantino et son Django Unchained (voir article par ailleurs), Baz Luhrman réalise avec ce Great Gatsby, la suite de son formidable Moulin Rouge…(seule l’histoire différant légèrement).  ♥♥♥

Donc comme pour Django Unchained, il y a de nombreux éléments de filiation entre l’un et l’autre de ses films.

Voyez plutôt :

Dans Moulin Rouge, Ewan McGregor est un auteur en devenir qui raconte une histoire; Même chose pour Tobey Maguire dans GG.

Au programme du premier (comme de Gatsby) : Amours illégitimes, Trahisons et futur mari (ou actuel) dindon de la    farce…

Pour les deux enfin la tragédie romantique sur fonds de musique actuelle en contraste total avec son    époque.

Au niveau de la trame sonore, comme toujours, les plus grandes popstars actuelles et le toujours excellent Craig Armtrong.

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Ce qui diffère :

Si le narrateur de Moulin Rouge est aussi son personnage principal, il n’en est pas de même que pour Gatsby. En effet, Nick Carraway alias Maguire, n’est en fait qu’un faire-valoir de l’ensemble des personnages (on se dit d’ailleurs que Maguire a du accepter le rôle assez facilement car depuis sa mise à mal de la franchise Spiderman, on ne l’avait que peu vu)

Dans Moulin Rouge Ewan McGregor est un faible et c’est ce qui le rend aussi sympathique. Il aime Satine mais sait qu’il n’en a aucun droit. Pour GG en revanche, le personnage de Leonardo du Caprio a énormément de charisme et de pouvoir…Aussi les conséquences de leurs actes seront légèrement distincts.

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A part ça?

Toujours le même visuel chargé (sorte de Rococo moderne propre à Lhurman), la folie des grandeurs et un univers qu’on a plaisir à partager dès les premières minutes.

Malheureusement là où la tragédie de Moulin Rouge (voir même de Roméo + Juliet) fonctionnait à merveille, Great Gatsby finit par lasser sans doute par une trop belle envie d’emporter le spectateur dans le pathos.

D’ailleurs, il est intéressant de constater combien le film s’intéresse bien plus à la romance amoureuse qu’au passé de son protagoniste principal comme le faisait le roman de Francis Scott Fitzegrald.

Le film est un bon divertissement qui, comme énoncé ci-dessus, laisse comme trop de faux airs de déjà vu.

A force de toujours refaire les mêmes films, les grands réalisateurs actuels (Tarantino, Malik ou encore Burton qui refait depuis dix ans les mêmes films) semblent soit lasser le public (pour les deux derniers) soit le conquérir plus large (pour le premier).

Mais rien de bien nouveau sur la planète cinéma.

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