Auteur : Alexandre Blasquez

20 février 2020 / / On défriche

Si parler aide bien souvent les victimes à se reconstruire, il n’appartient qu’à elles de juger nécessaire de le faire ou de se taire. Ceux qui n’ont pas été plongés dans cette désolation profonde ne peuvent imaginer le quart de l’affliction vécue. Il ne faut donc pas leur dicter la conduite à avoir, encore moins les forcer à parler tant que les victimes ne sont pas prêtes à affronter la vérité dans le regard des autres.

1 février 2020 / / On défriche

Si la cinéaste a choisi de faire un portrait de femmes modernes, résonnant avec la révolution du sourire actuelle, c’est parce qu’elle souhaitait rendre hommage à ces résistantes débordantes de courage. De fait, elle filme ses actrices en gros plan (mains, yeux) avec un besoin viscéral de sublimer l’intime et révéler l’indicible. L’angle de sa caméra épouse le point de vue de Nedjma en accompagnant ses mouvements, ses envies et ses pensées, pour mieux sonder son intériorité afin d’apprivoiser cette force qui la caractérise

14 décembre 2019 / / On défriche

Sélectionné hors compétition au dernier Festival de Cannes, le film est habité par la nostalgie d’une époque révolue​ où son héros s’adonne à la (ré)création des sentiments. Nicolas Bedos y confirme son talent d’écriture, à la fois tendre et corrosif, entouré d’acteurs investis qui nourrissent une œuvre déjà bien féconde.

21 novembre 2019 / / On défriche
14 novembre 2019 / / On jase

Dans le cadre de la 25ème édition du Festival Cinémania, on a rencontré la pétillante Marie Gillain qui a su conserver un naturel et un entrain charmant, en partie responsable du succès qu’elle conserve depuis si longtemps. Elle s’est gentiment prêtée au jeu des questions/réponses avec la simplicité et l’affabilité des grands.

17 octobre 2019 / / On défriche
28 septembre 2019 / / FCVQ

Ici, la succession parfois maladroite des twists de la deuxième partie apparaîtra poussive pour certains tandis que le premier segment lui volera la vedette haut la main grâce à une étude des mœurs sociologique et pathologique du double au travers le prisme des réseaux sociaux. Dans ce triste constat générationnel, on navigue à outrance sur internet, les yeux rivés sur cette lumière verte (statut en ligne) auquel on s’accroche tel un phare éclairant et guidant les bateaux la nuit pour leur éviter le naufrage.

20 septembre 2019 / / On jase