Wreck it Ralph (Les mondes de Ralph)

Malgré une idée de base excellente, le dernier Pixar est finalement une grosse déception !

Ralph Lacasse est le vilain d’un jeu vidéo depuis de nombreuses années.

Un jour, fatigué d’être toujours traité comme un casseur et un trouble-fête, il décide de quitter son jeu et de s’aventurer dans un autre pour tenter d’y remporter une médaille et ainsi acquérir le respect des siens. Malheureusement, tout ne se déroule pas comme prévu et, en plus de perdre sa médaille, il laisse s’échapper une bestiole dangereuse dans un jeu de course appelée Sugar Rush. Aidé par la jeune pilote Vanellope von Schweetz, que les autres considèrent comme une anomalie, il tentera de récupérer son dû et empêcher la bête monstrueuse en liberté de détruire l’arcade en entier.

 

Quel gâchis !

 

Cela part pourtant divinement bien avec une réunion sur le modèle des AA à laquelle prend part Blinky (Pacman), Zangiel (Street Fighter) ou encore Bowser (Mario) et bien sûr notre personnage principal, Ralph, qui n’en peut plus d’être méchant…il est déprimé…à deux doigts de la dépression !

Telle la nouvelle saga Batman, allions-nous avoir droit au côté sombre de l’animation Pixar ?

Ou mieux, les folles aventures d’un héro dépressif et cynique …

Et pourtant il n’en est rien !

 

Pour rentrer dans son jeu vidéo, Ralph doit repasser par le gare centrale (à mi-chemin entre le QG des MIB et la gare centrale de New York)…Il y a alors un peu de « Monster Inc ». , un peu aussi des « Incredibles » …On se met à espérer ! En tant qu’adulte, on ne boude pas son plaisir…

Et si « Wreck it Ralph » était à même d’atteindre les sommets de Toy Story & Nemo ?

Mais non !

 

D’un coup propulsé dans un autre monde, il semblerait que l’inspiration se soit envolée ! Au placard le ciblage « tout public » de Pixar… Seuls seront satisfaits les enfants !

 

S’il est innovateur sur le fond, le long métrage ne l’est que trop peu sur la forme : personnages semblant créées à partir d’autres déjà existants, humour vraiment ciblé enfant…etc.

Ensuite, le sarcasme et la volonté de tourner en dérision les jeux vidéo (au début du film) finissent par s’essouffler complètement sur la longueur… On rit peu, et on finit même par ne plus sourire…

Outre l’indigestion de bonbon, le monde dans lequel évolue Ralph pendant la majeure partie du film s’avère un pastiche de Mario Kart sans jamais l’utiliser : On aurait adoré des incursions dans Street Fighter ou Sonic…Problème de droits sans doute (ils sont toutefois présents sous forme de clin d’œil)

 

Ce qui faisait la réussite de Pixar jusqu’à présent, cette petite chose en plus qu’on pouvait déceler chez bien des films semble s’essouffler depuis Toy Story 3.

Et si, face à tant de concurrence, Pixar était-il rentré dans le rang ?

Vous aimerez aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.