Open Windows ou comment complexifier un film au point de le rater totalement…♥
Nick Chambers est le webmestre naïf et obsessif d’un site dédié à Jill Goddard, l’actrice en vogue du moment. Les deux sont à Austin présentement : Elle y fait la promotion de son dernier film tandis que Nick écoute la retransmission en direct dans sa chambre d’hôtel. Gagnant d’un concours, il est supposé souper avec la vedette plus tard dans la soirée…Jusqu’à ce qu’il reçoive l’appel fatidique. Chord se présente comme le gérant de Goddard et lui annonce l’affreuse nouvelle : elle a annulé ses plans. Il offre cependant une alternative : D’installer une variété incroyable de programmes d’espionnage sur l’ordinateur de Nick…
Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas vu Elijah Wood…Dernièrement, il scalpait des femmes dans un film d’horreur franco-américain (Maniac de Franck Khalfoun).
Habitué donc des productions internationales, il est cette fois d’une production hispano-franco-américaine réalisée par Nacho Vigalondo. Point de nourriture au programme de cet Open Windows, mais un thriller truffé de webcam, clavardage et autre caméra installées ou non…
Alors ne tournons pas autour du pot ! Rien ne se tient ! Et ce, dès les premières minutes où les ficelles sont tirées à la va comme je te pousse. Le
réalisateur, qui n’est autre que le scénariste, semble penser dur comme fer que toutes ses introductions fortuites dans la narration passeront pour crédible : Il n’en est point !
Tout semble sorti de nulle part (des caméras qu’on invente comme bon nous semble aux hackers qui apparaissent comme par magie) et le récit semble s’autoriser autant de péripéties fortuites (sans parler des incohérences des unités de temps et de lieux)
Le film reste prenant car réalisé avec de bons moyens, mais il traine en longueur à mesure que les coïncidences s’amplifient. Déception

