Cette nouvelle mouture de Four Weddings and a Funeral ne réinvente rien. L’intention semble plutôt de se coller aux codes du genre, avec toute la légèreté qui a souvent fait leur succès.
Four Weddings and a Funeral : Sérialisation romantique


Cette nouvelle mouture de Four Weddings and a Funeral ne réinvente rien. L’intention semble plutôt de se coller aux codes du genre, avec toute la légèreté qui a souvent fait leur succès.

En ce mois d’avril du coming of age sur Cinémaniak, on vous propose des oeuvres récentes et moins récentes qui s’inscrivent dans le genre. Cinq quêtes initiatiques dont les protagonistes adolescents sauront vous séduire. À découvrir ou redécouvrir sur Netflix dans le confort de votre salon.

La réalisatrice ne s’est pas embarrassée à changer le prénom de son héroïne qui n’est nulle autre que son alter ego. Par ce biais là, elle favorise l’adhésion du spectateur à ce personnage fantasque en maniant avec adresse l’art de l’autodérision, plutôt bienvenue, sur les questionnements existentiels de la jeune artiste qui, de temps à autre, est tournée en ridicule dans des situations somme toute banales du quotidien.

Elles incarnent chacune d’entre elles une représentation de la femme indépendante, forte et révolutionnent nos écrans.

Film américano-indien, The White Tiger est une coproduction intéressante puisque si le film se déroule entièrement en Inde et présente des enjeux sociaux propres à ce pays, son public est définitivement occidental.

Sam Levinson nous sensibilise au déchirement amoureux auquel font face Malcolm et Marie et nous impose un spectacle violent, mais empreint d’amour. Le spectateur est témoin du constant va-et-vient entre la douleur et le plaisir.

Plus qu’un simple film de genre, His house est avant tout une heureuse combinaison d’expériences visuelles et sensorielles qui interroge, au-delà des apparences et des vraisemblances, notre jugement moral, notre esprit critique et notre responsabilité civile à l’égard des migrants.

L’auteur Ryan O’Connel adapte son roman autobiographique I’m Special: and Other Lies We Tell Ourselves en une série télé de huit épisodes. Si, par son synopsis – l’émancipation d’un jeune homme blanc américain dans la vingtaine -, SPECIAL ne semble rien avoir de spécial, son protagoniste ajoute sa touche personnelle : il est homosexuel et atteint de paralysie cérébrale partielle.