Visuellement très sombre et expressif, le premier long métrage de Ulaa Salim frappe fort avec des images saisissantes.
sons of denmark : la marque de l’extrémisme

Ici, ON DÉFRICHE les nouveautés des salles obscures et du petit écran !

Visuellement très sombre et expressif, le premier long métrage de Ulaa Salim frappe fort avec des images saisissantes.

Malgré la lenteur des scènes de sectorisation, la fin du film est extrêmement jouissive, surtout pour un public aussi expressif que celui de Fantasia.

Avec Midsommar, son second film, Ari Aster propose une toute autre exploration du genre de l’horreur. Si visuellement ses deux longs métrages n’ont pas de véritable connexion, Aster semble poursuivre son exploration de la maladie mentale comme thématique. Une œuvre unique qu’il est nécessaire de déchiffrer et démystifier.

Avec The Gangster, the Cop and the Devil, le réalisateur Lee Won-tae revisite le genre du polar coréen en se risquant à retravailler certains de ses codes.

Le nouveau venu dans le cinéma indépendant américain, Joe Talbot, réalise un premier film ambitieux sur le plan visuel de même que sur le plan thématique. Peu de cinéastes américains s’appuient à ce point sur le visuel sans compromettre le narratif. Talbot et son équipe y arrivent bien, ce qui fait de The Last Black Man in San Francisco un film qui mérite notre attention.

24 ans après l’original (Toy Story (1995)), ce quatrième volet, en apparence superflu après la conclusion du troisième opus sorti en 2010, réussit à renouveler la franchise tout en utilisant la même formule : un jouet est perdu. La magie opère. Cette histoire de jouets est la (définitive) fin que nous ne savions pas possible.

Le dernier opus de la série X-Men se conclue comme la première trilogie; avec Jean Grey devenant Dark Phoenix. Si ce film n’est pas parfait, il n’est pas le déchet que tous se plaisent à clamer. Cinématographiquement, le film de Simon Kinberg se tient. Narrativement, c’est selon vos goûts parce que pour certains il prend des libertés peu populaires.

Avec ce rôle, Marcello Fonte, lauréat sur la Croisette du prix d’interprétation en 2018, sonde certains des pans les plus sombres de la nature humaine.