Showing: 225 - 232 of 346 RESULTS

AQUARELA : h-eau-te tension

Le réalisateur russe Viktor Kossakovsky a créé une expérience cinématographique enlevante avec ce documentaire immersif sans véritable trame narrative, seulement un sujet : l’eau. Avec sa caméra 96 images seconde, l’équipe du film capte la beauté, mais surtout l’angoisse que peut créer ce premier élément constituant de la planète Terre. Un film unique, qu’il faut vivre en salle.

MA VIE POUR UN DOLAN

Un Dolan sans surprise dans les thèmes peut-on lire à loisir dans la presse, un cinéma nombriliste qui rabâche les obsessions d’un réalisateur qui nous avait habitués à mieux. Mais ce que le film réussit, ce qui filtre entre les tics de réalisation, entre les manques de subtilité, c’est l’honnêteté d’un romanesque.

The Farewell : le poids des adieux

Lulu Wang atteint un plus grand public avec The Farewell, son second long métrage. Le film raconte l’histoire d’une famille chinoise qui se retrouve pour un mariage improvisé pour permettre à tous de revoir la matriarche à qui on cache son cancer en phase terminale. Un film tout en douceur mené par une Awkwafina en retenue aux antipodes des premiers rôles qui nous l’ont fait connaître en tant qu’actrice.

SCARY STORIES TO TELL IN THE DARK : LES MONSTRES SUR LE SEUIL

André Øvredal et son producteur-scénariste Guillermo del Toro parviennent à insuffler une véritable personnalité à Scary Stories. Le film d’horreur adolescent retrouve ici ses lettres de noblesse et le groupe de jeunes amis n’est pas sans rappeler certains des meilleurs romans de Stephen King. Scary Stories to Tell in the Dark prend alors des allures de conte initiatique où les les adolescents se retrouvent confrontés à des monstres qui matérialisent leurs peurs les plus profondes. De plus, le récit s’inscrit dans le contexte politique trouble de la fin des années 60 et le spectre du Vietnam plane tout au long du film.

Les crevettes pailletées : nager entre deux eaux

D’une manière singulière, le film participe à une libération des mentalités en dépit de quelques ressorts dramatiques qui ne ménagent pas un certain béotisme convenu et malvenu. Loin de succomber à la facilité, Cédric Le Gallo a voulu s’éloigner du carcan militant qui peut être plombant pour offrir une comédie intelligente, qui, derrière son apparence légère, prône la différence et la tolérance.

ONCE UPON A TIME…IN HOLLYWOOD : pour une poignée de bobards

Tarantino filme les illusions d’une époque en plein changement où Sharon Tate incarne la princesse souriante tandis que DiCaprio personnifie un chevalier chancelant, épaulé par son fidèle serviteur (Brad Pitt). Derrière la légèreté de l’époque, se cache une critique à peine voilée des apparats du showbiz et de ses starlettes éphémères.