À défaut d’aspirer à renouveler la sémantique du film d’horreur, Barbarian propose une catharsis bien menée, articulée par une technique souple et intuitive.


À défaut d’aspirer à renouveler la sémantique du film d’horreur, Barbarian propose une catharsis bien menée, articulée par une technique souple et intuitive.

Le tour de force de David Cronenberg, dans ce film, est de présenter une étrangeté presque naturelle, familière. Les raccords des séquences du jeu à la réalité et inversement apportent un principe d’incertitude, et l’identification d’un espace-temps particulier.

Niagara se laisse regarder hyper facilement. Du début à la fin, c’est un feu roulant de blagues pince-sans-rire et situations cocasses qui déferle sur l’écran.

Le film de Côté livre un discours émancipateur pour les femmes et exploite le médium à son plein potentiel. La caméra n’œuvre pas seulement qu’à servir des desseins esthétiques, mais également des messages moraux.

Dans ce documentaire à la présentation créative et à la joie contagieuse, l’histoire du Pez Outlaw Steve Glew est révélée au grand public dans toute son excentricité.

Avec sa comédie noire La Piedad, Eduardo Casanova établit un parallèle hétéroclite mais éloquent entre la Corée du Nord et une relation filiale toxique.

Comme une étude de la persistance des habitudes, Avec amour et acharnement de Claire Denis ancre ses démêlées narratives dans une optique d’éternel recommencement.

Nos suggestions télé pour le reste de l’été 2022!