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Affichage : 9 - 16 sur 185 RÉSULTATS

Été 85 : le manège tumultueux qu’est l’amour

Il souffle un vent de chaleur sur les côtes normandes de l’Été 85 de François Ozon. Entre suspens et passion charnelle, il nous dévoile la sombre et tragique histoire de deux adolescents qui découvrent, en même temps que l’amour, la dureté de la vie. De leur rencontre fortuite jusqu’à leur naufrage sentimental, ils seront liés durant 6 semaines et 8h par le romantisme morbide d’un pacte saugrenu : le premier des deux qui mourra ira danser sur la tombe de l’autre.

Servants ou la dualité du serviteur

Avec son second long métrage de fiction, le réalisateur tchèque Ivan Ostrochovský offre une expérience visuelle et sonore d’un chapitre peu raconté de l’histoire de la République Tchèque. Servants est un film méticuleux qui met de l’avant l’expérience de la répression et les dilemmes moraux et éthiques que vivent ses personnages. Un film à regarder, entendre et vivre.

The Last tree : Chacun cherche son choix

Shola Amoo sonde et scrute sur trois moments de vie, l’adolescence tourmentée de Fémi, un jeune britannique d’origine nigériane qui peine à se construire après avoir été contraint de quitter les campagnes du Lincolnshire, où demeure sa mère adoptive Mary, pour aller s’installer avec sa mère biologique dans un logement social de la banlieue sud de Londres.

Le coût émotionnel de Kajillionaire

L’artiste éclectique, unique et multidisciplinaire, Miranda July revient avec son troisième long métrage en tant que réalisatrice et scénariste, Kajillionaire. Un film divertissant, mais surtout émotionnellement dur, tendre et juste. On a connu la cinéaste plus inventive dans sa mise en scène, mais Kajillionaire saura plaire à ses fans, tout comme à ceux qui la découvriront.

Quand les cris inaudibles deviennent des feux d’artifice aux couleurs dévorantes

Quel être en pleine croissance forcé d’assister constamment aux problèmes de ses parents ne voudrait pas se perdre dans cet exutoire où la vie semble pétillante comme un feu d’artifice, où le réconfort se présente sous la forme d’une bande où il est enfin possible d’être soi-même, d’exister ou même de respirer et d’en avoir des étoiles dans les yeux?

Nadia, Butterfly : Après le podium

L’importante course olympique au cœur de Nadia, Butterfly se tient dès le premier tiers du film. Ce choix narratif détonne de tout autre film de sport qui en aurait fait l’apogée de son histoire. L’auteur et réalisateur Pascal Plante décide d’aborder ce genre très codé autrement pour en faire une fine et touchante étude psychologique de la vie d’athlète.