Énième comédie prévisible avec deux acteurs charismatiques : Paul Rudd & Tina Fey ♥♥
Chaque été, les candidats aux plus grandes université espèrent recevoir la lettre d’admission à Princeton. Là-bas y officie Portia Nathan (Tina Fey) telle la gardienne de l’évaluation de millier de candidatures. Des années durant, elle a passé sa vie dans les livres à la fois au travail mais également à la maison où elle partage sa vie avec le professeur Mark. Lorsque Clarence, le doyen des admissions, annonce sa retraite prochaine, Portia figure sur la liste des possibles successeurs…elle et sa rivale Corinne. Se donner alors à 100% était la démarche la plus raisonnable. Rencontrer sur sa route un de ses anciens camarade de classe, John Pressman (Paul Rudd) n’était peut-être pas la meilleure chose à faire…
Passé les premières minutes agréables à voir les charismatiques Paul Rudd et Tina Fey réunis à l’écran, il convient d’admettre que le scénario suit une trajectoire plutôt convenue voir même attendue.
L’intrigue initiale de faire entrer le jeune Jeremiah, protégé de Paul Rudd, dans la plus grande université américaine a pour conséquence de baisser considérablement l’intérêt du spectateur. Au mieux l’enfant ne sera pas sélectionné (et en résultera donc une fin archi-prévisible); au pire il le sera et l’histoire sera jugée encore plus cucul.
Paul Weitz continue donc sa filmographie de comédies légères dans lequel il excelle (American Pie, About a boy…). Malheureusement on le préfère lorsqu’il aux commandes du scénario (comme pour Antz/Fourmiz) plutôt qu’en y laissant les rênes à Karen Croner.
Si les blagues et scènes cocasses teintent le film d’une bonne humeur évidente, ce n’est pas le cas du scénario qui finit par lasser.
Tina Fey (30 Rock) livre le travail de manière honnête tout comme Paul Rudd qui semble abonné aux comédies romantiques populaires. On apprécierait d’ailleurs le voir changer de trajectoire tel Bradley Cooper. Difficile d’être du casting de comédies réussies telles que Knocked up ou How do you know tous les ans…
Ce genre difficile prend d’ailleurs un risque important : Celui de passer inaperçu.
Ce devrait être le cas de cette « Admission »

