L’acteur Max Minghella réalise un premier long métrage sous les apparences d’un film pour ado qui regorge de musique pop. Mais il est bien plus, même s’il nous laisse sur notre faim.
Elle : avec et sans Teen Spirit

Ici, ON DÉFRICHE les nouveautés des salles obscures et du petit écran !

L’acteur Max Minghella réalise un premier long métrage sous les apparences d’un film pour ado qui regorge de musique pop. Mais il est bien plus, même s’il nous laisse sur notre faim.

Trois personnages pour trois tableaux, présentés par le réalisateur. Un dénominateur commun évident soude ce triptyque : l’éveil à l’amour. Et ses conséquences.

Avec Woman at War, Benedikt Erlingsson signe une fable écologique contemporaine dont l’humour absurde atteint sa cible. Il vise juste et décoche des flèches singulières et atypiques lui permettant de se démarquer dans une satire sociale bien de son temps.

France et États-Unis, 2019 Note: ★★★ 1/2 Laure de Clermont-Tonnerre nous offre un premier long métrage empreint de sensibilité sans jamais condamner ou excuser ses sujets. …

Québec, 2019. Note: ★★★ 1/2 C’est allongé, confortablement pour certains, sur un coussin à même le sol que débute la représentation de Chute Libre à la Satosphère, …

Loin d’être anticlérical, François Ozon réalise un grand film politique qui dépasse le cadre de l’Église pour dépoussiérer une institution vieillissante inapte à se remettre en question. Sans jamais juger les proches qui n’ont pas toujours vu ou cru en la détresse des victimes, il propose un vrai sujet de réflexion sur l’acceptation de la souffrance et sur la fragilité de la foi qu’il interroge avec une humble responsabilité.

Approche décomplexée, démarche exploratoire, on sent un véritable plaisir dans le travail de ses créateurs, qui se transmet à l’écran et directement aux spectateurs. Le résultat est éminemment sympathique.

Plongeon dans l’univers d’Ed Wood.