Dans ce quatrième long-métrage, Céline Sciamma poursuit son travail sur l’identité en adoptant, une fois n’est pas coutume, sa singulière démarche féministe et politique.
Portrait de la jeune fille en feu : l’incandescence d’un CŒUR brûlé


Dans ce quatrième long-métrage, Céline Sciamma poursuit son travail sur l’identité en adoptant, une fois n’est pas coutume, sa singulière démarche féministe et politique.

Les amours contrariées sont souvent délicieuses, Délicieusement tristes. Fulgurante rencontre entre un peintre et son sujet, Portrait de la jeune fille en feu Céline est la chronique lente et parfois traînante, d’un amour condamné par les conventions.