C’est dans ces moments que le cinéma est le plus grand ; quand il nous émeut par la simplicité du geste, le rend grandiose par la simple présence d’une caméra.
The Alpinist : Gester avec la pierre

Ici, ON DÉFRICHE les nouveautés des salles obscures et du petit écran !

C’est dans ces moments que le cinéma est le plus grand ; quand il nous émeut par la simplicité du geste, le rend grandiose par la simple présence d’une caméra.

Enquête sur un scandale d’État est parfois long mais radical dans son esthétique, explorant par un angle encore trop peu traité le thriller politique.

Il y a quelque chose de viscéral dans le cinéma de Miryam Charles, quelque chose d’intime et de profond que le corps a besoin d’expulser en réponse à la barbarie de l’acte perpétré. C’est tout un voyage qu’elle nous propose, invitant le spectateur à réfléchir sur les notions de deuil et de mémoire. Entre documentaire expérimental et poésie onirique, elle collecte une série de souvenirs, chargés de symboles s’imbriquant à un univers fantasmagorique au grain pixélisé qui s’attarde à redéfinir le réel, du Québec en Haïti, jusqu’aux États-Unis.

Bowie est omniscient, il traverse le temps et les époques, se parlant, grâce au montage, à lui-même à dix ou vingt ans d’écart.

Que le fan soit avec toi, un documentaire sincère et un pas dans la bonne direction pour la démocratisation du cinéma de genre et des expressions du fanatisme.

Le film d’Alberto Vázquez assume d’entrée son mauvais goût et en fait une priorité aussi bien dans son esthétique que dans son écriture.

Plan 75 est un drame de science-fiction mémorable et déstabilisant, qui charme par la pureté de ses thèmes et le courage de sa réalisatrice Chie Hayakawa.

Observer comment le film dans le film se réalise crée une mise en abyme très intéressante sur comment le véritable film Les pires a été tourné.