Porté par un casting fort, À tous ceux qui ne me lisent pas donne envie de découvrir les textes de Boisvert. D’embarquer dans sa fulgurance qu’on devine sans l’éprouver malheureusement.
À tous ceux qui ne me lisent pas : L’enfance de l’art

Ici, ON DÉFRICHE les nouveautés des salles obscures et du petit écran !

Porté par un casting fort, À tous ceux qui ne me lisent pas donne envie de découvrir les textes de Boisvert. D’embarquer dans sa fulgurance qu’on devine sans l’éprouver malheureusement.

Border joue sur la limite entre l’un et l’autre, entre l’acceptation et le refus, la limite entre le beau et le laid, entre l’intérieur et l’extérieur.

À la façon de cette marginalité, il y a dans ce film une distance. La caméra est discrète autant qu’elle est présente. Il y a quelque chose d’incroyablement vrai dans ces images.

Overlord souffre d’un trop grand amateurisme dans l’écriture et la réalisation pour être le film jouissif et décomplexé qu’il promettait d’être.

Philippe Faucon semble, une fois n’est pas coutume, attester d’une certaine pudeur à montrer les sentiments, comme s’ils relevaient de l’ordre du privé et n’appartenaient qu’à ses personnages. Un dispositif plutôt rare à l’ère numérique où tout se regarde, tout se partage, bon gré mal gré. Cette délicatesse à filmer les corps, à les laisser parler de manière significative, elle est à la fois la force et la faiblesse du film.

Le Festival de cinéma international en Abitibi-Témiscamingue est un événement d’envergure qui existe depuis 37 ans maintenant. De plus en plus, les organisateurs font les …

La précision du grain de ses images d’un noir et blanc paradoxalement très lumineux, présenté à travers des cadrages minutieux, crée des images riches et épurées à la fois, et surtout très évocatrices.

La beauté n’est pas seulement celle qu’on voit à l’extérieur, elle est surtout celle qui existe à l’intérieur.