The Hallow [The Woods]

 The Hallow est un film d’horreur qui, sans être dénué de défaut, atteint bien son mandat soit…faire peur!♥♥♥

The Hallow raconte l’histoire d’un couple qui part en vacances à la campagne, dans un chalet, avec leur bébé. Ils sont mal accueillis par les gens du coin, non seulement parce qu’ils sont des étrangers, mais surtout parce que le père est un défenseur de l’environnement acharné. Les campagnards n’apprécient guère qu’on leur reproche de n’être pas suffisamment « verts »… En outre, le père refuse de faire preuve de respect envers les créatures qui vivent dans la forêt. Ces dernières commencent alors à s’intéresser vivement au bébé qui sommeille dans le chalet. Même les monstres souterrains de THE DESCENT auraient froid dans le dos en découvrant les atroces créatures qui s’avancent alors dans l’ombre!

the hallow

Avoir la chair de poule…littéralement!

Les lieux inquiétants, les personnages glauques, la musique intense, tout est en place pour une expérience d’horreur marquante. Peu à peu, le doute s’installe sur la frontière entre la réalité et le cauchemardesque chez les personnages comme chez le spectateur et nous basculons dans l’horreur pure! Attendez-vous à avoir la chair de poule (littéralement, j’en suis!) à plus d’une reprise! La mise en scène exploite savamment les peurs humaines typiques et nous sommes totalement envoutés par une histoire efficace.

hallow

On pourra toutefois regretter la bonne vieille théorie de Jazz de Spielberg selon laquelle on a toujours plus peur de ce que l’on ne voit pas. En montrant les monstres un peu trop rapidement et en détail, le dernier tiers est beaucoup moins effrayant et tombe davantage dans le morbide. Le film tourne également en rond par moment dans le même segment; les séquences semblant construites sur le même moule pour conduire à une fin pas tout à fait pas à la hauteur. L’effort est néanmoins louable et plaisant et ne saurait être manqué par les amateurs de cinéma d’horreur. Mention spéciale au court-métrage tout aussi irlandais présenté en première partie, The Morrigan, qui nous fait sursauter d’épouvante à plus d’une reprise en 15 minutes. Une très belle réussite!

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