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MA VIE POUR UN DOLAN

Un Dolan sans surprise dans les thèmes peut-on lire à loisir dans la presse, un cinéma nombriliste qui rabâche les obsessions d’un réalisateur qui nous avait habitués à mieux. Mais ce que le film réussit, ce qui filtre entre les tics de réalisation, entre les manques de subtilité, c’est l’honnêteté d’un romanesque.

Juste la fin du monde: comment j’ai tué Mommy!

Dolan est volubile, il tombe souvent juste, mais il n’a malheureusement pas encore trouvé la manière de le faire en toute simplicité. On pardonnait à J’ai tué ma mère la naïveté et l’insouciance d’une première œuvre qu’on imputait aux maladresses d’un débutant. Seulement, après 5 films, le risque est de lasser un auditoire qui a peut-être encensé trop vite un réalisateur conforté dans l’image que l’on a de lui. Car malgré des débuts prometteurs, Dolan n’a rien inventé.