Avec ce dernier film de Paul Verhoeven, plus aucune nuance n’est possible, nous laissant dans le contraste le plus extrême… et on y prend un malin plaisir.
Benedetta : Sainte formalité d’une diabolique identité


Avec ce dernier film de Paul Verhoeven, plus aucune nuance n’est possible, nous laissant dans le contraste le plus extrême… et on y prend un malin plaisir.