World War Z

Brad Pitt à l’assaut des zombies !    ♥♥♥½
Voici en quatre ou cinq mots le programme de ce nouveau blockbuster tant attendu : Tension, fuite et combat pour    la vie sont les maîtres mots de l’adaptation cinématographique du roman de Max Brooks.  
Admettons-le tout de go : Même s’il convient d’émettre quelques réserves, le film est réussit.
Gerry Lane, alias Brad Pitt, se lance dans une course contre la montre pour aider le monde à surmonter ses divisions et faire face à l’apocalypse. Dans tous les pays, par tous les moyens, chacun devra se battre car l’humanité n’aura plus qu’un seul espoir de survie : la    guerre.
L’icône américaine de bientôt cinquante ans, quatre ans après le succès d’ « Inglourious Basterds »,  prend les reines de cette histoire finalement commune façon Will Smith dans « Je suis une légende ».
Il est vrai qu’il convient de remarquer combien l’acteur se situe, comme souvent, là où on ne l’attendait pas : Être le héros d’un film de zombie financé à hauteur de millions de dollars par la Paramount, cela aurait pu en refroidir plus d’un!
A ce titre, le pari est réussi même s’il crève moins l’écran qu’il y a quelques années. En cause les prouesses de la    réalisation d’un film d’actions où contamination, courses effrénées et menaces sur la planète pèsent. Il faut bien l’avouer, ce n’est pas un sale quart d’heure qui attend le spectateur mais bien    cinq… Alors oui, les indices pour combattre ses affreux zombies apparaissent de manière trop évidente; oui, la volonté de toucher un large public (pas ou peu de sang visible, une violence    finalement bien camouflée) rend le film trop simple…Mais sur le Isolated System de Muse, qu’est ce que cela fonctionne bien !!!
World War Z 2
On n’aurait juste apprécié un thriller légèrement plus scientifique afin de mieux tenir la longueur. Car le film finit par devenir assez prévisible (une fois la tension de la première heure évacuée) ce qui est plutôt dommage surtout lorsque l’on sait que son dernier tiers a été réécrit par Damon Lindelof (Prometheus) car la première version de J.Michael Straczynski ne convenait pas à Marc Foster (Quantum of Solace)
Ce dernier adapte donc donc un roman de Max Brooks en excluant de beaucoup ses aspects complexes ou    géopolitiques.
Et c’est avec une fin légèrement décevante que s’achève ce World War Z qui reste toutefois un thriller très très    honnête. En comparaison, le « Contagion » de Soderberg (qui voyait un virus mondial contaminer le monde) était beaucoup moins captivant.
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