Étiquette : françois ozon

17 octobre 2019 / / On défriche
28 septembre 2019 / / FCVQ

Ici, la succession parfois maladroite des twists de la deuxième partie apparaîtra poussive pour certains tandis que le premier segment lui volera la vedette haut la main grâce à une étude des mœurs sociologique et pathologique du double au travers le prisme des réseaux sociaux. Dans ce triste constat générationnel, on navigue à outrance sur internet, les yeux rivés sur cette lumière verte (statut en ligne) auquel on s’accroche tel un phare éclairant et guidant les bateaux la nuit pour leur éviter le naufrage.

5 avril 2019 / / On défriche

Loin d’être anticlérical, François Ozon réalise un grand film politique qui dépasse le cadre de l’Église pour dépoussiérer une institution vieillissante inapte à se remettre en question. Sans jamais juger les proches qui n’ont pas toujours vu ou cru en la détresse des victimes, il propose un vrai sujet de réflexion sur l’acceptation de la souffrance et sur la fragilité de la foi qu’il interroge avec une humble responsabilité.

7 décembre 2018 / / On défriche

Honoré prend le temps d’installer sa romance et cherche à ralentir son histoire, teintée d’un spleen constant pour mieux saisir l’urgence de la maladie qu’il oppose ainsi aux vétilles du quotidien où se cache la peur de ne pas se revoir. Une peur qui fait monter le désir d’un cran et incite les protagonistes à saisir l’instant présent, sans se soucier des lendemains incertains. Rien ne sert de courir, il faut s’aimer à point.

18 novembre 2016 / / A La Une
28 septembre 2016 / / A La Une
18 janvier 2016 / / On défriche

Certainement plus cinématographique, la transformation physique est toujours un des angles retenus au détriment de l’introspection. The Danish girl ne déroge pas à la règle abordant les troubles de l’identité de manière convenue et fragmentaire. Toutefois, on sera gré à Tom Hooper de livrer un film sensitif qui fait fi d’une narration abusive, privilégiant l’image aux mots sans farder la vérité. Le metteur en scène retranscrit bien les émois d’Einar et les tourments par lesquels il passe grâce à une réalisation éthérée imprégnée de poésie et mâtinée d’une photographie douce et vive à la fois.

14 septembre 2015 / / A La Une