Étiquette : Christophe Honoré

7 décembre 2018 / / On défriche

La désinvolture affichée d’Arthur peut détonner dans le douloureux paysage sidéen mais elle ne sert pourtant qu’à amplifier les effets contraires de l’amour qu’il découvre en compagnie de Jacques, l’un et l’autre vivant réciproquement leur premier et dernier amour. C’est pourquoi Honoré prend le temps d’installer sa romance et cherche tant à ralentir son histoire teintée d’un spleen constant pour mieux saisir l’urgence de la maladie qu’il oppose ainsi aux vétilles du quotidien où se cache la peur de ne pas se revoir. Une peur qui fait monter le désir d’un cran et incite les protagonistes à saisir l’instant présent sans se soucier des lendemains incertains. Rien ne sert de courir, il faut s’aimer à point.

2 juin 2016 / / Archives

Les deux amis ou un attachant vaudeville parisien qui reprend amusé, Les Caprices de Marianne d’Alfred de Musset.♥♥♥1/2

29 avril 2015 / / FILMS

L’an dernier sortait en Europe et au Canada Gerontophilia, long métrage d’un réalisateur culte, Bruce La Bruce, écrivain, photographe et réalisateur canadien et très rapidement amené au rang de « star culte » de la communauté gay. A l’occasion de la sortie du film aux Etats-Unis, il paraissait important de sa précédente réalisation…LA Zombie…. ♠

23 octobre 2014 / / Festival du Nouveau Cinéma

Pourquoi vouloir adapter Ovide au cinéma? Christophe Honoré essaie avec Métamorphoses et échoue. ♥♥

L’idée de départ est celle-ci, prendre le récit d’Ovide, en titrer les grandes lignes dramatiques et les adapter légèrement pour les situer dans une époque contemporaine. Ovide avait déjà circoncis dans un récit relativement clair une série d’événements qui liaient dieux et mortels, Honoré rend les choses confuses et sans lien qui les unit.

1 octobre 2014 / / A La Une

Comme tous les ans, l’équipe Cinemaniak revient en détail sur la programmation du FNC2014.

Une capsule vidéo indispensable

Pour plus de détail: Extrait du communiqué de presse:

Le Festival s’ouvrira cette année avec le film The Good Lie de Philippe Falardeau (États-Unis). Le mercredi 8 octobre, les festivaliers auront donc la chance de retrouver Philippe Falardeau en ouverture de l’événement, lui qui avait présenté Congorama en ouverture du FNC en 2006 et Monsieur Lazhar  en clôture au FNC 2011. Le premier film américain du réalisateur suit le parcours de réfugiés soudanais, connus à travers le monde comme « The Lost Boys »,  alors qu’ils s’efforcent à se bâtir une nouvelle vie en Amérique. The Good Lie met en vedette Reese Witherspoon, Corey Stoll et les acteurs soudanais Arnold Oceng, Ger Duany, Emmanuel Jal et Kuoth Wiel, dans un récit traitant de survie et de triomphe.

7 septembre 2012 / / Portraits

Une autre des grandes dames du cinéma français !

Que ferait Michael Haneke sans elle ? Et Benoit Jacquot ? Sans parler de Claude Chabrol pour qui elle semblait véritablement être une égérie (7 films tournés ensembles)….

Ce mois-ci sort « captive » retraçant l’histoire d’une bénévole française aux Philippines aux prises avec un kidnapping dont elle ne sortira pas indemne…

31 juillet 2012 / / Cinémania

Une bien belle suite des « chansons d’amour » avec une thématique très proche, des chansons encore et toujours signées Alex Beaupain et une pléiade d’acteur quasi-identique…. On tient notre Jacques Demy du XXIème siècle !!!  

10 janvier 2012 / / Portraits