Sandrine Bonnaire à Montréal

Aujourd’hui 7 novembre 2012 a lieu au Cinéma Impérial dans le cadre de Cinemania, une séance « questions ouvertes à Sandrine Bonnaire ».

Peu avant, la diffusion de son premier long métrage J’enrage de son absence clôturait l’événement « Sandrine Bonnaire, l’actrice, la réalisatrice : justesse et ardeur » proposé par la cinémathèque québécoise.

 

Au cours de l’après-midi, Sandrine Bonnaire revient sur ses débuts avec Pialat pour son film « A nos amours » en 1984 puis avec Agnes Varda pour « Sans toit ni loi ».

S’en vient alors le problème des soins accordés aux autistes et son cours métrage « elle s’appelle Sabine ». Moment d’émotion pour elle qui raconte alors quelques anecdotes personnelles.

Enfin, elle finit par avouer que son premier long de fiction, J’enrage de son absence  prenait les traits de personnes réelles : Sa mère…et le premier amour de sa mère.

L’ensemble de l’histoire en revanche n’est que pure fiction.

 

Lorsqu’on la questionne sur le choix de ses acteurs, Sandrine Bonnaire avoue avoir choisi son personnage principal, William Hurt (son ex-mari à la ville) à la fois pour son talent et pour le symbole familial (incarnation de la figure amoureuse de sa mère et la sienne de part leur passé commun)…Comme pour montrer qu’on « aime toujours l’autre…mais sous des formes différentes ».

Aucun doute quant au choix d’Alexandra Lamy qu’elle savait disposé d’une large palette de jeu ni du jeune Jalil Mehenni dont c’est le premier film.

L’actrice réalisatrice se prête finalement bien gentiment à la séance de questions réponses; son film a été plutôt bien accueilli des critiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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