Lights Out (Dans le noir) : la peur à l’état pur!

Lights Out réussit très bien son objectif, soit de nous faire bondir de notre siège! ♥♥♥½

Producteur des franchises INSIDIOUS et THE CONJURING, James Wan nous propose une toute nouvelle histoire de terreur inconnue rôdant dans l’obscurité. Teresa Palmer incarne Rebecca, une jeune femme ayant longtemps lutté contre sa peur du noir. Le jour où elle quitte enfin la maison pour voler de ses propres ailes, elle est persuadée de laisser également derrière elle ses frayeurs enfantines. Hélas, son petit frère, Martin (Gabriel Bateman) est à son tour victime des terribles phénomènes inexpliqués qui bouleversèrent l’enfance de Rebecca. Une entité inquiétante vient de refaire surface, et cette chose semble mystérieusement liée à la mère de Martin et Rebecca, Sophie (Maria Bello). Lorsqu’elle était enfant, Rebecca n’était jamais vraiment certaine de ce qui était réel. Mais à présent qu’elle est sur le point de découvrir la vérité, elle voit bien que leurs vies à tous sont vraiment menacées… une fois les lumières éteintes.

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Le producteur James Wan (Saw, Insidious, The Conjuring) fait équipe avec David F. Sandberg qui réalise son premier long-métrage d’après un scénario d’Éric Heisserer (Final Destination 5). En bref, tous les éléments sont là pour nous faire dresser les cheveux sur la tête! À ce chapitre; ils livrent la marchandise. Sandberg reprend à partir de l’un de ses propres courts-métrages et utilise l’une des peurs les plus communes et les plus efficaces pour se jouer du spectateur comme d’une marionnette. Un véritable jumper où la peur apparaît tranquillement par paliers tout au long du récit grâce à une savante utilisation de la lumières et des ombres. Soyez prévenus; vous sauterez de votre siège  à plus d’une reprise.

Il est certain que les patterns de mise en scène peuvent sembler répétitifs par moment, mais Sandberg fait un point d’honneur à utiliser au maximum l’espace pour surprendre le spectateur à chaque détour. Si ce n’est que quelques ellipses superflues et appuyées sans raison, la maîtrise narrative est formelle est certaine et le film très efficace dans l’ensemble. Au sein d’une distribution honnête, Maria Bello se distingue tout particulièrement. Il s’agit d’une excellente prise par le festival Fantasia d’un film d’importance qui bénéficie d’une sortie à grand déploiement dès vendredi!

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