Les misérables

Une adaptation décevante de l’œuvre de Hugo  ♥

Dans la France du 19e siècle, une histoire poignante de rêves brisés, d’amour malheureux, de passion, de sacrifice et de rédemption : l’affirmation intemporelle de la force inépuisable de l’âme humaine. 
Quand Jean Valjean promet à Fantine de sauver sa fille Cosette du destin tragique dont elle est elle-même victime, la vie du forçat et de la gamine va en être changée à tout jamais.

Toute adaptation littéraire américaine n’est pas foncièrement mauvaise, il fallait, de part l’attente que la sortie    pouvait provoquer, courir voir ces « Misérables » .

Et un mot restera globalement : Décevant!

Evidement, tout n’est pas raté mais le film est très loin d’être réussi.

Commençons par le « ciblage Hollywood » qui devraient dérouter plus d’un européen : la relecture des    personnages (Gavroche, Cozette, Fantine et surtout les Tenardiers qu’on fait passer pour des rigolos à défaut d’être de véritables tortionnaires) devrait en faire se retourner Hugo dans sa    tombe.

La rivalité Javert/Valjean est elle, ceci dit, plutôt bien retranscrite.

Mais outre ce premier élément, la plus grande déception provient de la réalisation : Caméra instable et    floutages trop importants rendent l’ensemble difficile d’accès voir même de donner la migraine.

La première partie est sombre pendant que la caméra focus sur les visages. Quand enfin jaillit la lumière, la caméra    se veut chancelante et Tom Hooper (Le discours d’un roi) ne semble pas assumer sa reconstitution de Paris car    il n’utilise quasiment aucun plan large.

A sauver : Le cast dans son ensemble (sauf peut-être Amanda Seyfried en Cendrillon Mama-miesque) en particulier    Hugues Jackman et la bande de révolutionnaires (arrivés avec le début de la seconde partie et de fait, la lumière) à commencer par Eddie Redmayne (My week with Marylin) dont on devrait reparler très bientôt!

Vous aimerez aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.