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Les 10 séances de ma vie : Marilyn Castonguay

Les 10 séances de ma vie : Marilyn Castonguay
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Actuellement au théâtre dans la reprise du Déclin de l’Empire Américain et suite à notre recontre avec la jeune comédienne québécoise, Marilyn Castonguay a bien voulu se prêter au jeu des 10 séances de sa vie. 10 films importants pour elle que celle qu’on a vu cette année dans Ça sent la coupe. Elle nous explique pourquoi !

 

À lire également: L’ascension de Marilyn Castonguay (Les 5 ans de Cinémaniak)

 

Labyrinthe (1986) de Jim Henson

Les 10 séances de ma vie : Marilyn Castonguay (Labyrinth avec David Bowie)

Crédit photo: Centre Phi

Le premier film qui m’ait vraiment marqué. Ma première rencontre avec David Bowie. L’univers et l’étrangeté m’hypnotisait. La scène de bal est une de mes préférées.

Spaceballs (1987) de Mel Brooks

Les 10 séances de ma vie : Marilyn Castonguay (Spaceballs de Mel Brooks)

Crédit photo: Pinterest

Je connais les répliques de ce film par cœur. J’adore cette parodie absurde. La liberté que se donne Mel Brooks est succulente.

Requiem for a dream (2000) de Darren Aronofsky

Les 10 séances de ma vie : Marilyn Castonguay (Requiem for a dream avec Jennifer Connelly)

Crédit photo: Youtube

Ce film coup de poing m’a tout simplement bouleversé. À un point tel que je n’ai pu le regarder plus d’une fois, même en ayant acheté le dvd. Le montage est exceptionnel. On ressent la détresse des personnages comme si c’était la nôtre. Et que dire de la musique tout simplement parfaite qui nous emporte dans cette dureté, ces tragédies humaines, et nous élève à un autre niveau.

Le fils de Saul (2015) de László Nemes

Les 10 séances de ma vie : Marilyn Castonguay (Le fils de Saul de László Nemes)

Crédit photo: Le Nouvel Observateur

Ce film est très dur. Il est filmé de tel façon qu’on a l’impression d’être le personnage principal. J’ai eu l’impression d’être en apnée durant toute la projection et de reprendre mon souffle qu’à la sortie du cinéma. J’ai adoré malgré sa cruauté.

Amores perros (2000) de Alejandro Gonzalez inarritu

Les 10 séances de ma vie : Marilyn Castonguay (Amores perros avec Gael García Bernal)

Crédit photo: New York Films

J’ai découvert le travail de Innaritu par ce film et depuis j’ai vu tout ce qu’il a fait. C’est un réalisateur qui me touche énormément. J’adore le style choral qu’il exploite dans Amores Perros. Sa façon d’entrecroiser chaque vie est très habile. Le jeu des acteurs est extraordinaire. Encore là, un film sensible qui met en relief la nature humaine et tous ces combats possibles qui me fait pleurer à chaque fois.

Blue Jasmine (2013) de Woody Allen

Les 10 séances de ma vie : Marilyn Castonguay (Blue Jasmine avec Cate Blanchett)

Crédit photo: IMDB

Dans ce film, c’est la performance extraordinaire de Cate Blanchett qui me subjugue . Elle restera une référence d’incarnation de personnage, d’abandon et de vérité dans le jeu. J’adore l’humour de Woody Allen.

Mommy (2015) de Xavier Dolan

Les 10 séances de ma vie : Marilyn Castonguay (Mommy de Xavier Dolan)

Crédit photo: Dailycal

Le sujet, la performance des acteurs et la réalisation du film de Dolan m’ont beaucoup marqué. Ce film m’a habité des jours après l’avoir visionné. Il y a des scènes déchirantes qui nous ramène à nos propres existences, à nos propres choix, nos propres valeurs.

Manchester by the sea (2016) de Kenneth Lonergan

Les 10 séances de ma vie : Marilyn Castonguay (Manchester by the sea avec Casey Affleck)

Crédit photo: IndieWire

Un drame bouleversant joué avec simplicité et retenue que j’ai adoré. Une grande poésie se dégage dans les plans choisis. Le jeu de Casey Affleck est une grande leçon d’acteur. La construction du film est parfaite pour le propos.

The notebook (2004) de Nick Cassavetes

Les 10 séances de ma vie : Marilyn Castonguay (The notebook avec Ryan Gosling et Rachel McAdams)

Crédit photo: Sky

Sans aucun doute le film d’amour qui me fait pleurer à chaque fois que je le regarde. La pureté des sentiments, l’espoir, le destin qui opère, la romance, l’amour éternel… Tout ce qu’on veut quoi !

Pour la suite du monde (1963) de Michel Brault et Pierre Perreault

Les 10 séances de ma vie : Marilyn Castonguay (Pour la suite du monde de Michel Brault et Pierre Perrault)

Crédit photo: National Canadian Film Day

Ce film documentaire est tout simplement ce que je suis profondément. Le visionner m’émeut beaucoup. Il m’ a appris beaucoup sur l’histoire de mon île, m’a permis d’aller à la rencontre de gens que je n’ai pas pu connaître, mais que j’avais beaucoup entendu parler. La vérité qui s’en dégage est rare, unique.

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