Joaquin Phoenix

Si un acteur avais pu prétendre rivaliser avec Matthew McConaughey pour la course à l’oscar du Meilleur Acteur, c’est Joaquin Phoenix, éblouissant de bout en bout dans le formidable Her de Spike Jones. Pourtant même si l’Académie a nominé le film dans 5 catégories, elle n’a pas retenu le jeu de Phoenix, créant un certain émoi chez les cinéphiles que nous sommes, l’absence de Phoenix, comme celle d’Oscar Isaac pour le film des frères Coen et de Robert Redfort pour All is Lost, relève du scandale.

Phoenix vint d’une famille d’acteur, sa soeur,  Rain Phoenix, figure au générique de plusieurs films, dont Even Cowgirls Get the Blues de Gus Van Sant et son River Phoenix connut un début de carrière fulgurant, plusieurs le voyaient même comme l’acteur le plus talentueux de sa génération, cependant une overdose survenue en 1993, lui couta la vie. Joaquin commença sa carrière en 1982 à la télévision à l’age de 8 ans dans la série Seven Brides for Seven Brothers. En 1986, il fait ses débuts au cinéma dans SpaceCamps, un véritable flop qui fit perdre plus de 8 millions a la 20th Century Fox.

Gus Van Sant, qui a donné à son frère et à sa sœur leurs plus beau rôle, donnera à Joaquin le premier rôle marquant de sa carrière dans To Die For. C’est en 2000 que le succès et la reconnaissance arrive. Premièrement avec The Yards, film qui mit sur la «map» également son réalisateur, James Gray, qui donnera à Phoenix ses plus beaux rôles. Deuxième, il aura Gladiator de Ridley Scott, film-évènement de l’année qui décrochera l’oscar du Meilleur Film, et donnera à Joaquin sa première nomination aux Oscar dans la catégorie du meilleur acteur de Soutien. Puis les grands films se succèdent, Signs et The Village de M. Night Shyamalan, We Own The Night et Two Lovers de James Gray et le très moyen Walk the Line de James Mangold, film qui permettra à Phoenix d’obtenir sa deuxième nomination aux Oscar.

En 2010, il crée un certain émoi lors de son passage au Late Show with David Letterman y annonçant sa retraite du monde du cinéma, se consacrant uniquement à sa carrière de rappeur. Cependant, nous apprendrons par la suite que toute cette mise en scène n’était que pour les«biens faits» du documenteur de Casey Affleck, I’m Still Here.

2012 est l’année de son retour à l’écran, dans l’un des films les plus puissants des dernières années, The Master. Cette année-là, la course à l’oscar du Meilleur Acteur se joue à deux avec Daniel Day-Lewis pour Lincoln de Steven Spielberg. Day-Lewis le battra au fil d’arriver.

En 2013, il était à Cannes pour le nouveau film de James Gray, The Immigrant, que nous devrions découvrir en salles dans les prochains mois.

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