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Le ciel étoilé au dessus de ma tête – A Kant le dernière mot ?

Le ciel étoilé au dessus de ma tête – A Kant le dernière mot ? 4.0
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Note de l'auteur
NOTE DU LECTEUR

Hymne à la dépression, le long métrage d’Ilan Klipper, le ciel étoilé au dessus de ma tête, est un ovni qui ira à votre conquête au fur et à mesure de la progression du récit. Un bordel intellectuel et qui cumule des situations comiques bien senties : Une réussite !

Synopsis : Bruno a publié un fougueux premier roman en 1996. La presse titrait : « Il y a un avant et un après Le ciel étoilé au-dessus de ma tête ». Vingt ans plus tard, Bruno a 50 ans. Il est célibataire, il n’a pas d’enfants, et vit en colocation avec une jeune Femen. Il se lève à 14h et passe la plupart de ses journées en caleçon à la recherche de l’inspiration. Pour lui tout va bien, mais ses proches s’inquiètent…

Nous allons être honnêtes, le premier quart d’heures du premier long-métrage de fiction de Ilan Klipper, et présenté à l’ACID, Le ciel étoilé au dessus de ma tête, n’était pas pour nous réjouir. En effet, entrer dans l’univers du réalisateur dont la caméra se faisait souvent aussi bordelique que l’esprit de son héro, n’était pas chose aisée. Fort heureusement, le scénario et la narration prévoyaient un ensemble de rebondissements indispensables à la dramaturgie et qui auront tôt fait de venir chercher le spectateur.

Lorsque Bruno, la cinquantaine flamboyante, voit ses proches arriver chez lui (alors même qu’il est en sous-vêtement pour les accueillir), le comique de situation et l’absurde commencent à s’installer pour notre plus grand bonheur : Grotesque, enchainement de situations et performances d’acteurs, tout y est pour rire d’un fait de société pourtant plutôt grave : La dépression, burn-out et autre surmenage. Il faut savoir que le réalisateur vient du monde documentaire et qu’il s’est déjà intéressé à la folie via les institutions psychiatriques notamment dans Sainte-Anne. Il semblait donc plutôt naturel de passer du documentaire à la fiction en conservant des bases solides.

Mention particulière à la distribution que ce soit Laurent Poitrenaux, Camille Chamoux et surtout Michèle Moretti tordante en mère rigide.

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Syril Tiar Tombé dans le cinéma alors qu’il était tout petit, Syril Tiar s’est rapidement pris d’affection pour le cinéma francophone… Devenu un connaisseur hors-pair des Sautet, Resnais, Chabrol, Lelouch, Lecomte (oui à cette époque, seuls les vivants comptaient), ce n’est que bien plus tard qu’il a pu élargir ses goûts à d’autres réalisateurs d’abord européens (Von Trier, Almodovar, Leigh…) puis américains (Allen, Burton).

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