Catégorie : On défriche

Ici, ON DÉFRICHE les nouveautés des salles obscures et du petit écran !

1 février 2019 / / On défriche

À la manière des Misérables de Victor Hugo, Capharnaüm s’inscrit dans un plaidoyer social entre justice et dignité humaine où, victimes de leur condition, les nécessiteux se retrouvent acculés dans une société qui les pousse à voler pour subsister.

24 janvier 2019 / / On défriche

Maxime Giroux nous revient quatre ans après Félix & Meira (2014) avec un troisième long métrage aux antipodes de la douceur et l’intimité de son dernier drame. La grande noirceur est un film ambitieux qui s’élève à la hauteur de ce qu’il voulait accomplir et peut-être même plus haut que ce qu’il voulait offrir.

21 décembre 2018 / / On défriche

Travis Knight, le réalisateur du magnifique Kubo and the Two Strings, change complètement de registre et offre un produit robotique avec un soupçon de personnalité dans l’air du temps. Loin d’être un grand film, Bumblebee se laisse cependant regarder sans jamais véritablement activer le possible mépris cinéphilique envers les superproductions hollywoodiennes sans âme.

20 décembre 2018 / / On défriche

Cette démonstration du bonheur dans l’intimité de ce qui tient lieu de famille est mêlée à d’intéressantes réflexions sur la relativité de nos valeurs et sur l’institution de la famille.

13 décembre 2018 / / On défriche
10 décembre 2018 / / On défriche
7 décembre 2018 / / On défriche

La désinvolture affichée d’Arthur peut détonner dans le douloureux paysage sidéen mais elle ne sert pourtant qu’à amplifier les effets contraires de l’amour qu’il découvre en compagnie de Jacques, l’un et l’autre vivant réciproquement leur premier et dernier amour. C’est pourquoi Honoré prend le temps d’installer sa romance et cherche tant à ralentir son histoire teintée d’un spleen constant pour mieux saisir l’urgence de la maladie qu’il oppose ainsi aux vétilles du quotidien où se cache la peur de ne pas se revoir. Une peur qui fait monter le désir d’un cran et incite les protagonistes à saisir l’instant présent sans se soucier des lendemains incertains. Rien ne sert de courir, il faut s’aimer à point.

6 décembre 2018 / / On défriche

Le réalisateur sud-coréen maîtrise la lenteur, les champs contre champs, les poursuites en voiture, les moments de nervosité et les scènes de filature, mais ce mélange et cette efficacité sont étrangement sur un même ton: la douceur.