Auteur : Marc-Antoine Lévesque

13 septembre 2019 / / On défriche

Avec cette distribution populaire, Scafaria raconte l’histoire de Destiny (Wu) qui se tourne vers la danse nue pour subvenir aux besoins financiers de sa famille. Avec l’aide de sa mentor Ramona (Lopez), elles arnaqueront des hommes riches. Film de vengeance sur les arnaqueurs de Wall Street, mais surtout une histoire vraie avec en son cœur la solidarité féminine.

11 septembre 2019 / / On compile

Québec se fera festive en consacrant les dix prochains jours au cinéma d’ici et d’ailleurs. L’équipe de Cinémaniak vous suggère 5 films et activités à ne pas manquer entre les 12 et 21 septembre.

2 septembre 2019 / / On défriche

Le réalisateur russe Viktor Kossakovsky a créé une expérience cinématographique enlevante avec ce documentaire immersif sans véritable trame narrative, seulement un sujet : l’eau. Avec sa caméra 96 images seconde, l’équipe du film capte la beauté, mais surtout l’angoisse que peut créer ce premier élément constituant de la planète Terre. Un film unique, qu’il faut vivre en salle.

Lulu Wang atteint un plus grand public avec The Farewell, son second long métrage. Le film raconte l’histoire d’une famille chinoise qui se retrouve pour un mariage improvisé pour permettre à tous de revoir la matriarche à qui on cache son cancer en phase terminale. Un film tout en douceur mené par une Awkwafina en retenue aux antipodes des premiers rôles qui nous l’ont fait connaître en tant qu’actrice.

18 juillet 2019 / / A La Une

Avec Midsommar, son second film, Ari Aster propose une toute autre exploration du genre de l’horreur. Si visuellement ses deux longs métrages n’ont pas de véritable connexion, Aster semble poursuivre son exploration de la maladie mentale comme thématique. Une œuvre unique qu’il est nécessaire de déchiffrer et démystifier.

12 juillet 2019 / / On défriche

Le nouveau venu dans le cinéma indépendant américain, Joe Talbot, réalise un premier film ambitieux sur le plan visuel de même que sur le plan thématique. Peu de cinéastes américains s’appuient à ce point sur le visuel sans compromettre le narratif. Talbot et son équipe y arrivent bien, ce qui fait de The Last Black Man in San Francisco un film qui mérite notre attention.