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5 films à voir au FCVQ

Le Festival de cinéma de la ville de Québec revient du 16 au 20 septembre avec une édition 100% en ligne. Même pas besoin de se déplacer à Québec si l’on demeure à l’extérieur de la belle capitale! Au menu de cette riche programmation éclectique, on retrouve quelques nouveautés québécoises essentielles, un focus Brésil et un corpus sur la construction de l’identité féminine. Parmi cette multitude d’oeuvres, voici 5 films à ne pas manquer. 

» Meu Nome É Bagdá de Caru Alves de Souz

Brésil, 2020
En salle virtuelle le vendredi 18 septembre à 19h

Mon nom est Bagdad, ce deuxième long métrage de la réalisatrice et productrice brésilienne Caru Alves de Souz, raconte l’histoire de Bagdad (Grace Osato), une adolescente de 17 ans qui fait la rencontre d’un groupe de jeunes skateuses.

POURQUOI : Parce que les jeunes acteurs et actrices de ce film ont été recruté.e.s sur des skate parks de São Paulo et parce qu’on a adoré Skate Kitchen (2018).

https://www.youtube.com/watch?v=iKpht6trqyA&ab_channel=meunome%C3%A9bagd%C3%A1

» Future Drei de Faraz Shariat

Allemagne, 2020
En salle virtuelle le dimanche 20 septembre à 19h

Parvis (Benny Radjaipour), un fils d’immigrants iraniens homosexuel, doit faire 120 heures de travaux communautaires dans un camp de réfugiés. Il se lie d’amitié avec les frère et soeur Amon (Eidin Jalali) et Banafshe (Banafshe Hourmazdi) et une histoire d’amour se développe entre les deux garçons. 

POURQUOI : Parce que le film est semi-autobiographique, le jeune réalisateur gai Faraz Shariat étant le fils d’Iraniens exilés et ayant grandi en Allemagne. Sincérité assurée.

» Ainsi soient-elles de Maxime Faure

Québec, 2019
En salle virtuelle le jeudi 17 septembre à 16h

Ce documentaire de Maxime Faure livre le témoignage de huit religieuses de la communauté des Soeurs Auxiliatrices du Québec. Un portrait fascinant de ces féministes croyantes qui militent pour le droit à l’avortement, la justice sociale et la solidarité internationale. 

POURQUOI : Parce que ces femmes sont fascinantes et parce qu’on s’interroge sur notre perception de l’Église. 

https://vimeo.com/364305722

» Petit Samedi de Paloma Sermon-Daï

Belgique, 2020
En salle virtuelle le vendredi 18 septembre à 16h

Damien Samedi est un toxicomane de 43 ans. Sous le regard bienveillant de sa mère, Ysma, il tente de se libérer de ses addictions. Ce documentaire est le premier long métrage de la réalisatrice de 27 ans Paloma Sermon-Daï.

POURQUOI : Parce que Damien Samedi est le frère de la réalisatrice et parce que le film est touchant, intime et sincère.

https://vimeo.com/390984178

» Morrer Como Um Homem de João Pedro Rodrigues

Portugal, France, 2009
En salle virtuelle le mercredi 16 septembre à 16h

Présenté en Sélection Officielle dans la catégorie Un Certain Regard au Festival de Cannes en 2009, Mourir comme un homme  raconte l’histoire de Tonia (Fernando Santos), une artiste transexuelle vieillissante qui hésite à se soumettre à l’opération qui la fera changer de sexe. 

POURQUOI : Parce que le film est coloré et émouvant, et parce qu’il faut donner plus de visibilité aux films mettant en scène des protagonistes issus de la communauté LGBTQ.

https://vimeo.com/451498965/ee40f1d9b2

Le FCVQ propose également une série d’évènements pour compléter la programmation de films. Rendez-vous sur le site internet pour en savoir plus.

Bon festival!

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